24/03/2011

Marie, mère de Jésus et...soeur de Moïse, l'erreur monumentale du coran !

Une Sourate de Coran complètement fausse !


Il ne s'agit aucunement d'une petite erreur qu'on veut minimiser et camoufler !

Certes , les musulmans prétendent que tous les livres de Dieu sont abrogés et que seul le Coran n'a pas été altéré !


Or devant cette énorme erreur Coranique , ils vous répondront par des mensonges plus graves que l'erreur , ils diront qu'il s'agit d'un contemporain de la période de Zacharie qui est désigné par là Le Frère Aaron.


Soeur de Haroun, ton père n´était pas un homme de mal et ta mère n´était pas une prostituée"
Sourate 19 v, 28


Or la grande erreur Coranique , Marie n'est pas la Soeur de Haroun et sa Mère Anne n'est pas l'épouse d'Imran , qui ce dernier à vécu des siècles avant la naissance de Marie !


(Rappelle-toi) quand la femme d´Imran dit: "Seigneur, je T´ai voué en toute exclusivité ce qui est dans mon ventre. Accepte-le donc, de moi. C´est Toi certes l´Audient et l´Omniscient".
Sourate 3 v, 35


La Sourate 3 intitulée la Famille d'Imran est totalement fausse !
En effet la Sourate de la Famille d'Imran rapporte que des récits de la Famille de Marie et non de la famille de Moïse , c'est donc bien la famille de Marie qui est pointée par cette Sourate , nous somme face à une très grande erreur Coranique !

Il ne peut s'agir là d'une mauvaise compréhension des textes , mais de la plus grande erreur de toute l'histoire des Livres de Dieu !

C'est la preuve, entre autres, que tous ces Savants prétentieux ne savent rien de la Religion de Dieu , et vous disent tout et n'importe quoi , car une erreur d'état civil aussi grande qu'une montagne ne pouvait passer inaperçue !

Ils vous diront pour fuir ce scandale et ne pas reconnaître cette erreur Coranique que : "Non on peut désigner parfois une personne par son ancêtre ou une autre personne pour dire que : tu es comme untel ! "

En effet , mais là c'est totalement diffèrent , car dans le verset on lit "épouse d'Imran" , c'est de l'affiliation maritale !
Il n' y a pas confusion il y a bien erreur !

Et pour preuve voici le verset qui anéantit leurs fausses explications , et qui prouve que ce n'est pas un problème de compréhension mais bien la plus grande erreur de l'histoire des Livres de Dieu !


De même, Marie, la fille d´Imran qui avait préservé sa virginité; Nous y insufflâmes alors de Notre Esprit. Elle avait déclaré véridiques les paroles de son Seigneur ainsi que Ses Livres: elle fut parmi les dévoués.

وَمَرْيَمَ ابْنَتَ عِمْرَانَ الَّتِي أَحْصَنَتْ فَرْجَهَا فَنَفَخْنَا فِيهِ مِن رُّوحِنَا وَصَدَّقَتْ بِكَلِمَاتِ رَبِّهَا وَكُتُبِهِ وَكَانَتْ مِنَ الْقَانِتِينَ

Sourate 66 , v.12


Marie est citée dans ce verset étant comme la Fille d'Imran ابْنَتَ عِمْرَانَ Maryama Abnata `Imrāna

Donc il y a bien une erreur Coranique !

La fille d'Imran ( Nous y insufflâmes alors de Notre Esprit ) Ne peut designer ici que Marie qui a conçu avec le Saint Esprit il ne peut y avoir confusion de personnage (qui avait préservé sa virginité ) et La Soeur de Moïse n'a pas préservé sa virginité !

Il y a bien là une grande erreur , une confusion de personnages !

Et Marie est bien la Fille d'Elie et Sa Mère était Anne !

Marie n'est donc pas la Soeur d'Aaron frère de Moïse qui n'ont pas vécu la même époque !
Marie ne peut être Soeur d'Aaron car elle est Fille unique et de Mère stérile qui ne pouvait avoir d'enfant , c'est un ange qui annonça la naissance de Marie à son Père Elie ''Joachim'' et ensuite à sa Mère qui prit peur de cette apparition !

Par conséquent le verset ci-dessous est faux , et c'est là , la grande preuve des erreurs Coranique :

De même, Marie, la fille d´Imran qui avait préservé sa virginité; Nous y insufflâmes alors de Notre Esprit. Elle avait déclaré véridiques les paroles de son Seigneur ainsi que Ses Livres: elle fut parmi les dévoués.

وَمَرْيَمَ ابْنَتَ عِمْرَانَ الَّتِي أَحْصَنَتْ فَرْجَهَا فَنَفَخْنَا فِيهِ مِن رُّوحِنَا وَصَدَّقَتْ بِكَلِمَاتِ رَبِّهَا وَكُتُبِهِ وَكَانَتْ مِنَ الْقَانِتِينَ

Sourate 66 , v. 12


(la fille d´Imran qui avait préservé sa virginité) est la preuve que rien ne pourra expliquer cette erreur si ce n'est que de reconnaitre l'erreur !


Ces erreurs , comme nous l'avons encore vu , sont d'ordre Humaine et non Divine !

 

Ici, la famille de Myriam, la soeur de Moïse qui est soeur de Aaron et fille d'Amran :

     Aaron
 `Amrâm 
   Moïse
 Jokébed 
   

 Myriam

Marie n'avait ni frère ni soeur...et est la fille d'Heli.

Une erreur de 13 siècle !!! Le coran est clairement disqualifié !

 

 

10/03/2011

L'assassinat d'Oum Qirfa par Mohammed

Un petit film à rajouter au palmarès de l'homme de paix (avec références inclues ;-))  :

 

Traduction française :

L'assassinat d'Umm Qirfa par le Prophète Mohammed (Janvier 628)

Umm Qirfa (Fatima bint Rabia Ben Bader Al Fazarri) était le gouverneur de sa tribu Banu Fasarah.

Umm Qirfa était une très vieille dame et un symbole de fierté, de statut social et de respect, plus de 50 épées cadeaux reçus de chefs des tribus pendaient dans sa maison.

Elle avait 12 fils et une très belle fille (réf. Al Sira Nabawiya Al, Al Halabiya, Partie 3, page 180)

En Janvier 628, Mohammed ordonna son fils ex-adopté Zayd b.Haritha d'attaquer Banu Fasarah à Wadi al Qura, à 70 mile de Médine, dans la vallée de Qura, sur la route de Dumat al Jandal (Douma), en direction de la Syrie.

Les musulmans étaient contre l'idée qu'une femme qui régit une tribu. Mohammad a dit: «une nation dirigée par une femme ne réussira jamais" (ref sahih Bukhari Hadith vol 5 p. 136, vol Bukhari 4 pg 97; vol Nisai 8 pg 227; sahih hadith Timidhi vol 5 pg 457)

Donc ben Zayd Haritha conduit l'armée musulmane et attaqua Banu Fasarah brusquement la nuit.

La vraie raison pour laquelle Mohammed a ordonné l'attaque était parce qu'il gagnait sa vie de butin des guerres avec les kouffar. Il approuvait son gagne-pain dans le hadith suivant Sahih Bukhari.

"Les revenus de Mohammed et de la oumma provenaient de Jizyah (taxe sur la sécurité de kuffar), Kharaaj (taxe sur l'agriculture de kuffar), Ghaneema (richesses recueillies de la guerre) et Fay (la richesse provenant de kuffar sans combat). Tous ces revenus provenaient de Jihad.

Avec force, Zayd a conduit les djihadistes d'attaquer les kuffar de fasarah Banu et pour gagner un revenu pour eux-mêmes et le Prophète.

La terreur au nom de l'islam avait de nouveau frappé.

Les kuffars ont essayé de toutes leurs forces de se défendre ainsi que leurs familles.

Mais ils n'étaient pas prêts à affronter une telle attaque soudaine d'une force puissante.

Il était trop difficile d'être à la hauteur de jihadistes qui gagnaient leur vie en s'engageant dans des guerres.

Après avoir tué tous ceux qui ont riposté, les djihadistes ont capturés et ligoté les prisonniers de guerres, y compris des femmes et des enfants et la fille d'Umm Qirfa.

Zayd donna Umm Qirfa à un djihadiste nommé bin Qays Moshin afin qu'il la tue. («Tuez cette vieille femme inutile !")

Qays bin Moshin a ligoté ses jambes à deux chameaux différents et puis les musulmans ont fait courir leurs chameaux dans deux directions différentes.

Umm Qirfa la femme respectée âgées n'a pas pu résister à l'extrême torture. Elle est décédée en agonisant.

Son corps déchiré en deux, membre à membre. Son sang a saturé et coloré la terre où elle avait l'habitude de vivre.

Ensuite, les djihadistes ont découpé le corps d'Umm Qirfa en pièces et l'ont décapité. (Ref: lecture systématique de l'Islam, par le Dr Al Najar, p. 58)

Qays bin Mohsin donna la tête d'Umm Qirfa à Zayd. Jihadi Salaman b.Alr al-Akwa possédait maintenant la fille de Qirfa.

Après cela, c'était le business habituel. les djihadistes ont pillé toutes les propriétés de kuffar, y compris le bétail. les femmes infidèles et les enfants étaient des matières premières qui pouvaient être vendus dans les marchés d'esclaves ou gardés comme esclaves.

Un verset coranique d'Allah justifie le pillage du butin de guerre: Q 8:69 Mais (aujourd'hui) Profitez donc de ce qui vous est échu en butin, tant qu'il est licite et pur. Et craignez Allah, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

Zayd a livré le butin de guerre et la tête de Umm Qirfa comme un cadeau à Mohammed, qui était très joyeux de recevoir ses revenus. "Waw, nous devons défiler avec sa tête dans les rues de Médine!" Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs (en détresse), si vous croyez en Allah et en ce que Nous avons fait descendre sur Notre serviteur, le jour du Discernement: le jour où les deux groupes s'étaient rencontrés, et Allah est Omnipotent).

20% du butin de guerre appartient à Allah et son prophète! 08:41 "Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins (ceux-ci ne sont pas les kuffar qui ont perdu leurs parents tués par les musulmans), les nécessiteux, et le voyageur, - si vous croyez en Allah et en ce que Nous avons fait descendre sur Notre serviteur, le jour du discernement, - le jour de la réunion des deux forces. Car Allah a pouvoir sur toutes choses." Allah est si friand de butin de guerre qu'il réclame sa part.

La tête de Umm Qirfa a été promenée dans les rues de Médine sur Ordres de Mahomet pour enseigner aux gens une bonne leçon.

L'oncle de Mohammed Hazan bin Abi Wahb a exprimé son intérêt pour la jolie fille d'Umm Qirfa. Mohammed a demandé à Salamah al-Akwa b.Amr de la donner à Hazan Wahb bin Abi; Salaman a accepté et Mohammed a donné à son oncle Hazan bin Abi Wahab la fille de Umm Qirfa pour se divertir.

FIN

A la fin de la video sont indiquées toutes les sources officielles et authentiques.

06/03/2011

20 versions du coran !

Combien y a-t-il de versions en arabe du coran ? 2, 3, 5 ? Eh bien non, il y en 20 !!!

C’est ce que les musulmans appellent les variantes de lecture. Des hadiths rapportent que le prophète a dit que le coran a été révélé en 7 AHRUF. Dans le Muwatta de Malik :


Book 15, Number 15.4.5:
Yahya related to me from Malik from Ibn Shihab from Urwa ibn az-Zubayr that Abd ar-Rahman ibn Abd al-Qari said that he had heard Umar ibn al-Khattab say, "I heard Hisham ibn Hakim ibn Hizam reciting Surat al-Furqan (Sura 25) differently from me, and it was the Messenger of Allah, may Allah bless him and grant him peace, who had recited it to me. I was about to rush up to him but I granted him a respite until he had finished his prayer. Then I grabbed him by his cloak and took him to the Messenger of Allah, may Allah bless him and grant him peace, and said, 'Messenger of Allah, I heard this man reciting Surat al-Furqan differently from the way you recited it to me.' The Messenger of Allah, may Allah bless him and grant him peace, said, 'Let him go.' Then he said, 'Recite, Hisham,' and Hisham recited as I had heard him recite. The Messenger of Allah, may Allah bless him and grant him peace, said, 'It was sent down like that.' Then he said to me, 'Recite' and I recited the sura, and he said, 'It was sent down like that. This Qur'an was sent down in seven (different) ways, so recite from it whatever is easy for you .' "


http://www.usc.edu/schools/college/crcc/engagement/resour...


En arabe le mot c’est Ahruf qui est le pluriel de harf qui veut dire “lettre”, “carctère (d’imprimerie) ».

En fait, ce genre d’hadith a été inventé pour justifier « divinement » l’existence de tous ces corans différents. A l’époque où ces traditions ont été inventées, sept corans étaient recensés mais voilà, sans doute à cause de l’arabisation forcé, les versions vont continuer à se multiplier jusqu’à presque tripler en nombre et atteindre 20 versions différentes.

Ce nouveau dogme est réfuté par le coran lui-même car révélé dans le dialecte quraych (la langue de la tribu de Muhammad) :

19 :97
Nous l'avons rendu (le Coran) facile [à comprendre] en ta langue, afin que tu annonces par lui la bonne nouvelle aux gens pieux, et que, tu avertisses un peuple irréductible.


44 :58
Nous ne l'avons facilité dans ta langue, qu'afin qu'ils se rappellent!


Ghamadi, un savant pakistanais contemporain, qui est très septique sur le hadith de Malik et les variantes de lectures, dit en commentant le hadith qu’Omar et Hisham appartiennent à la même tribu quraych mais que les gens d’une même tribu ne peuvent pas avoir des prononciations différentes. Sa remarque est tout ce qu’il y a de plus sensé et donc le coran originel est en dialecte quraysh. Les variantes sont dues à des erreurs humaines, à cause de la différente prononciation des autres tribus arabes. Ghamadi n’est pas le seul savant à penser ça :

Citation:
The Koran was originally recited in one language and one dialect, namely that of the Quraysh. However, as soon as readers from the different tribes began to recite it, a variety of readings emerged, reflecting dialectal differences among the readers. The diversity was so great that later generations of readers and scholars had to labor intensely over the recording and careful analysis of these readings. In so doing they give rise to a special science, or rather special sciences, devoted exclusively to this enterprise. ...
... I should pause here to note that certain religious authorities have supposed that the Seven Readings were transmitted by a process of continuous transmission (tawaatur) on a wide scale from the Prophet himself, unto whom, so they allege, they were revealed by Gabriel. These authorities therefore consider that whoever rejects any of the established readings is an unbeliever. They have not, however, been able to produce any evidence for what they claim except that the tradition which reads, "The Koran was revealed in seven dialects (ahruf)".
The truth of the matter is that the seven Readings had nothing to do with the Revelation, nothing in the least; and whoever rejects any of them is not for having done so an unbeliever; nor has he sinned or gone astray in his religion. The origin of these Readings is to be found in the diversity of tribal dialects among the early Muslim Arabs, and everyone has the right to dispute them, and to accept and reject them, or parts of them, as seems proper.
In point of fact, people have disputed the Readings and argued over them, and have even accused each other of error with respect to them; yet we know of no Muslim who ever charged another with unbelief over this matter (Taahaa Husayn, Fi'l-Adab al-jaahilii, pp. 98-99. Cited from Labib as-Said, The Recited Koran: A History of the First Recorded Version, translated by B. Weis, M. Rauf and M. Berger, Princeton, New Jersey: The Darwin Press, 1975, pp. 97-99)

http://www.answering-islam.org/Green/originof.htm



Une école chiite pense pareil :

Citation:
Before closing this note a few words about the recitations Qir'aat - It is generally known that there are seven or ten different recitations of the Qur'an - By recitation is meant the different wordings which convey the same or allied meanings Maalik and Malik - Such as Yatta'harna and Yat'harna. It is generally believed the recitation of the seven or the ten reciters of the first, second and third century of Islam are valid and the Muslims are allowed to adopt either of these in their reciting Qur'an and it is generally held that the origin of these various recitations go back to the time of the Holy Prophet who approved these varieties but according to the Shia Ithna-Ashari School whose views are based on the teachings of the Holy Imams, the revealed recitation of the Qur'an cannot be but one and as the Imam puts it, "Qur'an is One, came down from the One, the variation in recitation comes from the reciters not from God." (S. V. Mir Ahmed Ali, The Holy Qur'an: Text, Translation and Commentary, New York: Tahrike Tarsile Qur'an, 1988, p. 58a)

http://www.answering-islam.org/Green/originof.htm




En plus de ça, traditions et commentaires rapportent que le prophète et la oumma ne récitait qu’une seule lecture, ce qui contredit les autres traditions sur l’existence des variantes :

Citation:
Abu ‘Abdu’l Rahman Sullami (d:105 AH21) narrates:

The reading of Abu Bakr, ‘Umar, ‘Uthman and Zayd Ibn Thabit and that of all the Muhajirun and the Ansar was one. They would read the Qur’an according to the Qir‘at al-‘Ammah. This is the same reading which was read out to the Prophet (sws) in the year of his death by Gabriel. Zayd Ibn Thabit22 was also present in this reading [called] the ‘Ardah-i-Akhirah23. It was in this very reading that he taught the Qur’an to people till his death. (Zarkashi, Burhan, 2nd ed., vol. 1, [Beirut: Daru’l-Fikr, 1980] p. 237)

This reading is generally known today as the Reading of Hafs (Qir’at-i-Hafs). However, its correct name is the Qir‘at al-‘Ammah. In the words of Ibn Sirin (d:110 AH24):

The reading on which the Qur’an was read out to the Prophet (sws) in the year of his death is the same according to which people are reading the Qur’an today. (Suyuti, Itqan Fi Ulumi’l-Qur’an, 2nd ed., vol. 1, [Baydar: Manshurat al-Radi, 1343 AH], p. 177)

http://www.renaissance.com.pk/febqur20.htm#24.




Toutes ces variantes sont basées sur le hadith. Eh oui, aussi incroyable que cela puisse paraitre la parole incréée d’Allah est soumise à l’analyse rigoureuse des savants du hadith ! Si une variante est rapportée par une isnad authentique, elle peut être validée par les oulema mais il faut aussi qu’elle ne contienne pas (trop) de fautes de grammaires et qu’elle corresponde au coran de Uthman.

Chez les sunnites, 13 versions du coran ont été validées et ont obtenu le consensus. 6 autres n’ont pas le consensus mais certains les considèrent authentiques. A ces 19 versions du coran s’ajoute le coran des chiites que l’ayatollah Khomeiny a interdit la diffusion, ce sont les chefs chiites qui l’ont.

La version du coran la plus répandue est celle de Hafs. Voici les 13 corans arabes, tous différents, dans leur intégralité et validé par le consensus des oulema : les couleurs indiquent les différences par rapport à la version de hafs (dans certains versets le sens change), la plupart de ces corans n’existe plus en livre mais ils ont quand même été sauvegardé numériquement :

Coran Hafs (monde musulman en general):

http://islamweb.net/quran_list/hafs/index.htm


Coran Qalun (Lybie, Tunisie et régions du Qatar) :

http://islamweb.net/quran_list/qaloon/

Coran Warch (Algérie, Maroc, région de la Tunisie, Afrique de l’Ouest et Soudan, région de la Lybie) :

http://islamweb.net/quran_list/warsh/


Coran Ad-Duri (régions du Soudan et Afrique de l’Ouest) :

http://islamweb.net/quran_list/Dori/index.htm


Coran As-Sosi :

http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s1.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s2.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s3.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s4.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s5.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s6.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s7.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s8.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s9.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s10.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s11.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s12.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s13.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s14.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s15.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s16.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s17.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s18.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s19.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s20.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s21.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s22.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s23.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s24.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s25.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s26.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s27.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s28.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s29.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s30.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s31.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s32.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s33.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s34.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s35.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s36.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s37.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s38.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s39.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s40.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s41.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s42.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s43.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s44.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s45.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s46.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s47.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s48.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s49.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s50.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s51.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s52.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s53.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s54.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s55.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s56.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s57.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s58.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s59.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s60.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s61.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s62.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s63.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s64.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s65.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s66.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s67.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s68.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s69.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s70.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s71.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s72.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s73.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s74.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s75.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s76.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s77.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s78.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s79.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s80.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s81.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s82.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s83.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s84.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s85.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s86.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s87.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s88.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s89.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s90.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s91.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s92.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s93.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s94.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s95.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s96.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s97.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s98.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s99.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s100.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s101.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s102.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s103.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s104.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s105.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s106.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s107.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s108.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s109.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s110.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s111.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s112.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s113.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/alsosi/s114.pdf


Coran Al-Buzi :


http://live.islamweb.net/quran_list/albuzi/s1.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/albuzi/s2.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/albuzi/s3.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/albuzi/s4.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/albuzi/s5.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/albuzi/s6.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/albuzi/s7.pdf
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Coran Qunbul :

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Coran Hisham:

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Coran Ibn Dhakwan:

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Coran Chou3ba:

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Coran Khalaf:

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Coran Khallad:

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http://live.islamweb.net/quran_list/khallad/s111.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/khallad/s112.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/khallad/s113.pdf
http://live.islamweb.net/quran_list/khallad/s114.pdf


Coran al Harith:

http://audio.islamweb.net/audio/index.php?page=souraview&...


Les 6 autres corans arabes qui n’ont pas eu le consensus sont :

- Ibn Wirdan
- Ibn Jummaz
- Ruways
- Rawh
- Ishaq
- Idris


Le coran des chiites contient au moins 2 sourates en plus, la sourate al wilaya et al nurayn :

http://en.allexperts.com/e/s/su/surah_of_wilaya_and_nuray...

Des versets changent aussi par rapport au coran hafs, on y trouve des références à la famille d’Ali, mais pour en prendre connaissance il faut consulter les articles des islamologues.

Voilà donc au total 20 corans en arabe, tous différents. Lequel est la parole incréée d’Allah ?

Aucun en fait lool !

13:20 Écrit par Islamator dans Général | Lien permanent | Commentaires (84) | Tags : allah, coran, hadith, islam, mohammed, mahomet, muhammad, version |  Facebook |

26/02/2011

www.islam-documents.org.

Dans son commentaire, Asma nous fait la gentillesse de nous rappeller l'existence d'un site destiné à toute personne désireuse de mieux comprendre l'origine de l'islam :


www.islam-documents.org.


"Plus de 20 000 documents sur la naissance de l'islam. Dans un but de dévoilement, scientifique et critique, et parfois irrévérencieux. Il s'agit de la plus grosse ressource documentaire sur le sujet , au contenu souvent inédit et toujours authentique: les biographies de Muhammad (SIRA), extraits des chroniqueurs musulmans (Tabari...), recueils biographiques (Ibn Sad), versets coraniques, commentaires coraniques (TAFSIR), les corpus principaux de traditions (HADITH) inscriptions arabes, codes juridiques, géographes arabes, auteurs chrétiens orientaux et byzantins (et meme des sources chinoises!).


C'est une petite équipe d'universitaires qui s'en est chargé.
Une nouvelle version est enfin disponible , revue et augmentée.
Elle compte 2700 pages mars 2008. Nous ferons une version encore améliorée tous les ans.

ça y est : la version 2009 d’islam-documents.org est enfin disponible: 3700 pages et 3 ans de travail. bonne lecture et bon courage!

N’ayez pas peur. Allez voir. Et ne vous voilez pas la face! Il ne peut y avoir de dialogue que par la transparence et l’honnêteté. IDO est actuellement l’un des très rares moyens d’accéder à une documentation rarement éditée en langue occidentale, et considérée comme une référence « authentique » dans le monde musulman.
Une version très améliorée, augmentée, corrigée, sera publiée bientôt.

Portez vous bien.

PS: 8 courts extraits, comme il y en a des centaines, parmi les textes les plus incontestés de la Sunna, et que tous les “savants de l’islam” connaissent et qu’aucun ne rejette:
(Muslim, Sahih 1/200). (L’envoyé d’Allah a dit): J’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils disent: point de dieu sinon Allah.
(Dawud , Hadith 19/2996).
Récit de Muhayyisa.
L’envoyé d'Allah a dit:
-Si vous remportez une victoire sur les Juifs , tuez-les.

(Muslim, Sahih 2/ 510)Abdullah ibn Omar a dit : 
- Je suis allé sur le toit de ma soeur Hafsa et j'ai vu le messager d'Allah faire ses besoins face à la Syrie, orienté de dos à la qibla.
(Bukhari, Sahih 54/464) 
Le prophète a dit : 
- J'ai regardé le paradis et j'ai trouvé que les pauvres gens formaient la majorité des habitants ; j'ai regardé en enfer et j'ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes.
Bukhari, Sahih 78/90, 2).
Jundab a dit: tandis que le prophète marchait, il heurta une pierre, tomba et son doigt s’étant mis à saigner, il dit:
’Tu n’es , ô mon doigt, qu’un doigt couvert d’un peu de sang!
Car tu n’as pas souffert dans la voie d’Allah’.
(Muslim , Sahih 37/ 6666).
L'apôtre d'Allah a dit :
Aucun musulman ne mourra sans qu'Allah n'admette à sa place un Juif ou un chrétien dans le feu de l'enfer.
(Muslim , Sahih 42/ 7135) 
Le messager d'Allah a dit : 
- Un groupe des Banu Israël était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé , mais je pense qu'ils se sont transformés en rats. 

(Bukhari, Sahih 62/132).
Aucun d'entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée
(Bukhari, Sahih 52/12)
Le prophète a dit:
-Le témoignage d’une femme n’est-il pas la moitié du témoignage d’un homme?
-Certes oui, répondirent-elles.
-Cela, reprit-il, tient à l’infériorité de leur intelligence."

24/11/2010

La taqiyya : la pratique du mensonge reconnue et recommandée par l'islam

Vaincre le terrorisme djihadiste

Aux yeux des non-musulmans, l’islam doit apparaître comme une religion paradoxale. D’un côté, on le dépeint sans cesse comme la religion de paix ; de l’autre, ses adeptes sont responsables de la majorité des attaques terroristes dans le monde. Les apologistes de l’islam mettent en avant qu’il s’agit d’une religion fondée sur des critères éthiques élevés ; d’autres insistent sur le fait que c’est une religion de la loi. La dualité des notions de vérité et de mensonge pour l’islam révèle mieux sa nature paradoxale : alors que le Coran interdit à un croyant de tromper d’autres croyants - puisque « certainement Allah ne guide pas celui qui est outrancier et imposteur ». [1]. - la tromperie à l’égard des non-musulmans, ce qu’on appelle généralement en arabe la taqiyya, est elle aussi préconisée par le Coran et relève de la catégorie juridique des choses permises aux musulmans.

La taqiyya s’utilise essentiellement dans deux cas. Le plus connu est la situation où il s’agit de masquer son identité religieuse quand on craint une persécution. C’est l’usage historique de la taqiyya dans les communautés chiites, partout et chaque fois que leurs rivaux sunnites étaient plus nombreux et par conséquent les menaçaient. À l’inverse, les musulmans sunnites, loin de souffrir de persécutions, et chaque fois qu’ils en ont eu la possibilité, ont déclenché le djihad contre le royaume de la mécréance ; et c’est là qu’ils ont déployé la taqiyya - non pas en tant que manœuvre de dissimulation mais en tant que tromperie active. En fait, la tromperie, qui trouve son fondement dans la doctrine de l’islam, est souvent décrite comme égale - voire supérieure - à d’autres vertus militaires universelles comme le courage, la bravoure ou le sens du sacrifice.

Pourtant, si les musulmans sont exhortés à être dignes de confiance, comment la tromperie peut-elle non seulement exister mais même être agréable à Allah ? Qu’est-ce exactement que la taqiyya ? Comment est-elle justifiée par les savants et ceux qui y recourent ? Comment s’inscrit-elle dans une vision plus large du code éthique de l’islam, en particulier en ce qui concerne les relations avec les non-musulmans ? Plus concrètement, en quoi la doctrine de la taqiyya pénètre-t-elle toutes les interactions entre musulmans et non-musulmans ?

La doctrine de la taqiyya

Selon la charia - l’ensemble des règles de droit qui définissent la manière dont le musulman doit se comporter dans toutes les circonstances - le mensonge est non seulement permis dans certaines situations mais il peut être considéré comme obligatoire dans certaines autres. Contrairement à la tradition chrétienne des origines, par exemple, les musulmans qui ont été forcés de choisir entre renier l’islam ou être persécutés avaient le droit de mentir et de feindre l’apostasie. D’autres juristes ont décrété que les musulmans ont le devoir de mentir pour se protéger [2], cette prescription se fondant sur les versets coraniques qui interdisent aux musulmans d’être les instruments de leur propre mort [3 ]

Telle est la définition classique de la doctrine de la taqiyya. Fondée sur un mot arabe évoquant la peur, la taqiyya a longtemps été comprise, et en particulier par les universitaires occidentaux, comme une attitude à laquelle recourir dans les temps de persécution religieuse, et c’est pour l’essentiel dans ce sens qu’elle a été utilisée par les groupes chiites minoritaires vivant au sein de majorités sunnites hostiles [4] La taqiyya permettait aux chiites de masquer constamment aux sunnites leur appartenance religieuse, non seulement par la clandestinité, en cachant leur propre croyance, mais également de manière active en priant et se comportant comme des sunnites.

Cependant, l’un des quelques livres consacrés au sujet, At-Taqiyya fi’l-Islam (La dissimulation dans l’islam), montre très clairement que la taqiyya n’est pas limitée à la dissimulation des chiites menacés de persécution. Écrit par Sami Mukaram, ancien professeur d’études islamiques à l’université américaine de Beyrouth et auteur de quelques vingt-cinq livres sur l’islam, cet ouvrage met clairement en évidence l’ubiquité et le large domaine d’application de la taqiyya :
La taqiyya revêt dans l’islam une importance fondamentale. Pratiquement toutes les sectes islamiques en admettent le principe et la pratiquent… On peut aller jusqu’à dire que la pratique de la taqiyya est très majoritaire dans l’islam, et que les quelques sectes qui ne la pratiquent pas s’écartent de ce courant majoritaire… La taqiyya est très présente dans la politique islamique, et particulièrement à l’époque moderne [5]

La taqiyya n’est donc pas, comme on le croit souvent, un phénomène limité au chiisme. Bien entendu, en tant que groupe minoritaire dispersé parmi leurs ennemis sunnites, les chiites ont historiquement eu davantage de raisons de se dissimuler. À l’inverse, l’islam sunnite a rapidement dominé de vastes empires qui s’étendaient de l’Espagne à la Chine. De ce fait, ses adeptes n’avaient de compte à rendre à personne, ils n’avaient à s’excuser de rien, et ils n’avaient pas à se cacher des infidèles mécréants (parmi les rares exceptions figurent l’Espagne et le Portugal pendant la Reconquista, époque où les sunnites ont effectivement dissimulé leur identité religieuse [6] Pourtant, l’ironie des choses fait que les sunnites vivant en Occident se trouvent aujourd’hui dans la situation du chiisme. Ils sont la minorité entourée de ses ennemis traditionnels - les infidèles chrétiens - même s’il est rare que ceux-ci, contrairement à leurs prédécesseurs de la Reconquista, passent aux actes ou même reconnaissent cette inimitié historique. En bref, les sunnites vivent aujourd’hui la situation générale qui a amené la taqiyya à faire partie intégrante du chiisme, mais sans la menace physique qui avait imposé cette attitude.

Formulation de la taqiyya

Le verset 3:28 du Coran est souvent considéré comme le principal de ceux qui préconisent la dissimulation envers les non-musulmans : « Que les croyants [les musulmans] ne prennent point pour alliés des infidèles [les non musulmans] plutôt que des croyants. Ceux qui le feraient ne doivent rien espérer de la part d’Allah, à moins que vous n’ayez à craindre quelque chose de leur côté ». [7]

Muhammad ibn Jarir at-Tabari (décédé en 923), auteur d’un commentaire classique du Coran qui fait autorité, explique ce verset 3:28 de la manière suivante :
Si vous [les musulmans] vous trouvez sous leur [les non-musulmans] autorité et que vous craignez pour vous, comportez-vous loyalement avec eux en paroles tout en gardant en vous de l’animosité contre eux… [sachez que] Allah a interdit aux croyants l’amitié ou l’intimité avec les infidèles plutôt qu’avec d’autres croyants - sauf quand les infidèles sont placés au-dessus d’eux [en termes d’autorité]. Si c’était le cas, qu’ils agissent amicalement envers eux tout en préservant leur religion [8]

Sur ce même verset 3:28 du Coran, Ibn Kathir (décédé en 1373), une autre autorité de premier plan sur le Coran, écrit : « Quiconque, en quelque lieu et en quelque temps que ce soit, craint… qu’il lui soit fait du mal [par des non-musulmans] a le droit de se protéger par son attitude extérieure ». À l’appui de cette interprétation, il cite un proche compagnon de Mahomet, Abu Darda, qui disait : « Sourions à la face de certaines personnes alors que notre cœur les maudit ». Pour un autre compagnon, simplement connu sous le nom de Al-Hasan, « pratiquer la taqiyya est admissible jusqu’au jour du Jugement [c’est à dire éternellement] » [9]

D’autres savants de premier plan, comme Abu’Abdullah al-Qurtubi (1214-73) et Muhyi’d-Din ibn al-Arabi (1165-1240), ont étendu la taqiyya aux actions. Autrement dit, les musulmans ont le droit de se comporter comme des infidèles et même pire - par exemple en se prosternant devant des idoles ou des croix et en les adorant, en faisant de faux témoignages et même en révélant à l’ennemi infidèle les faiblesses de leurs frères musulmans - tant qu’ils ne vont pas jusqu’à vraiment tuer un musulman : « La taqiyya, même pratiquée hors de toute contrainte, ne conduit pas à un état d’infidélité - même si elle conduit à un péché méritant le feu de l’enfer » [10]

La tromperie dans les exploits militaires de Mahomet

Mahomet - « le plus parfait des hommes », dont l’exemple doit être suivi dans le moindre détail - avait quant au mensonge une attitude opportuniste. Il est bien connu, par exemple, qu’il autorisait le mensonge dans trois situations : pour mettre fin à une querelle entre deux parties, pour apaiser sa femme, et à la guerre [11] Selon un manuel de droit arabe consacré au djihad par les quatre écoles juridiques, « les uléma s’accordent pour penser que la tromperie pendant la guerre est légitime… le mensonge est une forme d’art de la guerre » [12] De plus, selon Mukaram, cette tromperie est considérée comme un acte de taqiyya : « La taqiyya utilisée pour duper l’ennemi est autorisée ». [13]

Plusieurs ulémas estiment que le mensonge fait partie intégrante de la conduite de la guerre : Ibn al-’Arabi déclare que « dans les hadiths [paroles et actions de Mahomet], la pratique du mensonge à la guerre est bien décrite. D’ailleurs, il est présenté comme plus nécessaire que le courage ». Ibn al-Munir (décédé en 1333) a écrit : « La guerre est le mensonge, c’est-à-dire que la guerre la plus complète et la plus parfaite qu’il soit possible de mener dans la guerre sainte est une guerre de tromperie et non d’affrontement, parce que celle-ci est intrinsèquement dangereuse et qu’il est possible d’atteindre la victoire par la tricherie sans subir soi-même de dommages ». Et Ibn Hajar (décédé en 1448) conseille aux musulmans « d’être très prudents à la guerre, tout en se lamentant et en pleurant [publiquement] afin de duper les infidèles ». [14]

Cette notion musulmane selon laquelle la guerre est le mensonge remonte à la Bataille de la tranchée (627), qui a opposé Mahomet et ses fidèles à plusieurs tribus non musulmanes connues sous le nom de Al-Ahzab. L’un des Ahzab, Na’im ibn Mas’ud, s’est rendu au camp des musulmans et s’est converti à l’islam. Quand Mahomet a découvert que les Ahzab ignoraient cette conversion de leur compagnon, il a conseillé à Mas’ud de retourner vers les siens et d’essayer d’amener les forces païennes à abandonner le siège. C’est là que Mahomet a fait sa mémorable déclaration : «  Car la guerre est le mensonge ». Mas’ud a rejoint les Ahzab, qui ne savaient pas qu’il avait changé de camp, et il a commencé à donner intentionnellement de mauvais conseils à ses anciens proches et alliés. Il s’est également beaucoup activé pour fomenter des querelles entre les diverses tribus jusqu’au point où, ne se faisant plus du tout mutuellement confiance, elles se sont séparées et ont levé le siège imposé aux musulmans, sauvant ainsi l’islam de la destruction à un stade encore embryonnaire. [15] Plus récemment, des complices de l’attentat du 11 septembre, comme Khalid Sheikh Muhammad, ont rationalisé leur conspiration dans leur défense devant le tribunal en citant la déclaration du prophète selon qui « la guerre est le mensonge ».

L’anecdote qui suit illustre de manière plus convaincante encore la légitimité du mensonge aux infidèles. Le poète Ka’b ibn Ashraf avait offensé Mahomet, qui s’était exclamé : « Qui va tuer cet homme qui a blessé Allah et son prophète  ? ». Un jeune musulman qui s’appelait Muhammad ibn Maslama s’était porté volontaire à la condition d’être autorisé à mentir au poète pour pouvoir s’en approcher suffisamment. Mahomet avait accepté. Ibn Maslama était allé voir Ka’b et s’était mis à dénigrer l’islam et Mahomet. Il avait continué de la même manière jusqu’à devenir assez convaincant pour que Ka’b lui fasse confiance. Peu après, Ibn Maslama s’était présenté avec un autre musulman et, alors que Ka’b était sans méfiance, il l’avait tué. [16]

Mahomet a dit d’autres choses qui jettent une lumière positive sur le mensonge, et notamment : « Allah m’a ordonné d’entretenir le doute chez les gens tout comme il m’a commandé de créer les obligations [religieuses] » ; ou « J’ai été envoyé pour jeter un voile de confusion » ; ou encore « celui qui vit sa vie dans la dissimulation meurt en martyr ». [17]

En bref, les plus anciennes données historiques sur l’islam montrent clairement le recours à la taqiyya comme arme de guerre islamique. De plus, on décrit souvent la manière dont les premiers musulmans mentaient pour se dégager de leurs obligations en général en reniant ou insultant l’islam ou Mahomet - souvent avec l’approbation de celui-ci, son seul critère étant que leurs intentions (niya) soient pures. [18] Pendant les guerres contre les chrétiens, chaque fois que ceux-ci étaient en position de pouvoir, la pratique de la taqiyya devenait encore davantage partie intégrante de leur vie. Selon Mukaram, « la taqiyya a été utilisée comme moyen d’écarter le danger des musulmans, surtout aux temps critiques et lorsque leurs frontières ont été exposées aux guerres avec l’empire byzantin puis, par la suite, aux incursions [croisades] des Francs et autres ». [19]

La taqiyya dans la révélation coranique

Le Coran lui-même témoigne de la taqiyya. Puisque les musulmans croient que c’est Allah qui a révélé ces versets, il est considéré par défaut comme le véritable responsable du mensonge - ce qui n’est pas surprenant puisqu’il est décrit dans le Coran comme le meilleur makar, autrement dit le meilleur menteur ou conspirateur (p. ex. : 3:54, 8:30, 10:21).

Certes, d’autres écritures contiennent des contradictions, mais le Coran est le seul livre dont les commentateurs ont bâti une doctrine pour expliquer les très visibles différences qui apparaissent d’une injonction à l’autre. Aucun lecteur attentif ne peut manquer de remarquer les nombreux versets contradictoires du Coran, et plus précisément la manière dont des versets pacifiques et tolérants figurent pratiquement à côté de versets violents et intolérants. Les ulémas ont d’abord été déroutés quand il s’est agi de déterminer les versets à codifier dans la vision mondiale de la charia : celui qui affirme qu’il n’y pas de contrainte en religion (2:256), ou ceux qui ordonnent aux croyants de combattre tous les non-musulmans jusqu’à obtenir leur conversion ou, au moins, leur soumission à l’islam (8:39, 9:5, 9:29) ?. Pour se tirer de cet embarras, les commentateurs ont mis au point la doctrine de l’abrogation, qui affirme pour l’essentiel qu’en cas de désaccord, les versets révélés plus tard dans la carrière de Mahomet prennent le pas sur les versets antérieurs. Pour savoir quels versets abrogeaient quels autres, il est apparu une science religieuse vouée à la chronologie des versets coraniques (on l’appelle an-Nasikh wa’l Mansukh, l’abrogeant et l’abrogé).

Mais pourquoi, tout simplement, y a-t-il des contradictions ? On considère habituellement que, dans les premières années de l’islam, Mahomet et sa communauté étant bien moins nombreux que leurs adversaires infidèles alors qu’ils vivaient à côté d’eux à La Mecque, un message de paix et de coexistence était à l’ordre du jour. Mais, lorsque les musulmans ont émigré à Médine en 622 et ont acquis de la force militaire, les versets les incitant à passer à l’offensive ont lentement été « révélés » - en principe, envoyés par Allah - toujours en accord avec les capacités croissantes de l’islam. Dans les textes juridiques, ces versets sont classés en niveaux : passivité à l’égard de l’agression, autorisation de répliquer contre les agresseurs, ordres de combattre les agresseurs, ordres de combattre tous les non-musulmans, qu’ils commettent des agressions ou non. [20] La force croissante des musulmans est le seul paramètre qui explique ce changement progressif de politique.

D’autres savants ont fourni une autre explication en arguant que, sur une période de vingt-deux ans, le Coran a été révélé par fragments, passant de versets passifs et spirituels à des prescriptions et injonctions de droit pour répandre la foi par le djihad et la conquête, et cela simplement pour permettre l’acclimatation des premiers convertis musulmans aux obligations de l’islam et éviter de les décourager dès le départ par les contraintes spectaculaires qui devaient être révélées dans des versets plus tardifs . [21] Les versets révélés vers la fin de la carrière de Mahomet - tels que « Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable » [22] - auraient été hors contexte lorsque la guerre n’était pas envisageable dans les faits.

Quelle que soit l’explication retenue, l’interprétation classique de l’abrogation coranique dans les versets sur la paix et la guerre consiste à dire que lorsque les musulmans sont faibles et en position de minorité, ils doivent prêcher et se comporter conformément à l’esprit des versets de La Mecque (paix et tolérance) ; quand ils sont forts, en revanche, ils doivent passer à l’offensive en se fondant sur les ordres formulés dans les versets de Médine (guerre et conquête). Les vicissitudes de l’histoire islamique témoignent de cette dichotomie, qui est bien traduite par une notion répandue chez les musulmans et fondée sur un hadith : si c’est possible, le djihad doit être mené par la main (la force), et sinon, par la langue (le prêche) ; et si cela non plus n’est pas possible, par le cœur ou par les intentions. [23]

La guerre est éternelle

Que l’islam légitime le mensonge pendant la guerre n’a évidemment rien de bien étonnant ; après tout, comme le disait l’écrivain élizabéthain John Lyly : « Tout est permis en amour et à la guerre ». [24] D’autres philosophes et stratèges non musulmans - comme Sun Tzu, Machiavel et Thomas Hobbes - ont justifié le mensonge à la guerre. Tromper l’ennemi pendant une guerre relève du simple bon sens. La différence essentielle, dans l’islam, c’est que la guerre contre les infidèles est une affaire perpétuelle, qui doit durer, selon les termes mêmes du Coran, jusqu’à ce que « tout chaos prenne fin et toute religion appartienne à Allah ». [25] Dans son article sur le djihad dans l’Encyclopédie de l’islam, Emile Tyan écrit : « Le devoir de djihad existe tant que la domination universelle de l’islam n’a pas été obtenue ». La paix avec les nations non musulmanes n’est donc qu’une situation provisoire ; seul le hasard des circonstances peut la justifier temporairement » [26]

De plus, pour revenir à la doctrine de l’abrogation, les savants musulmans comme Ibn Salama (décédé en 1020) sont d’accord pour penser que le verset 9:5 du Coran, connu sous le nom de verset de l’épée (ayat as-sayf), a abrogé quelque 124 versets plus pacifiques de La Mecque, ainsi que « tous les versets du Coran qui ordonnent ou impliquent moins qu’une offensive totale contre les non-croyants ». [27] En fait, les quatre écoles sunnites de jurisprudence tombent d’accord pour considérer que « le djihad, c’est lorsque les musulmans font la guerre aux infidèles, après qu’ils les ont appelés à embrasser l’islam ou au moins à payer le tribut [jizya] et à vivre en soumis, et qu’ils ont refusé ». [28]

Le caractère obligatoire du djihad s’exprime au mieux dans la vision dichotomique du monde par l’islam, qui oppose le royaume de l’islam au royaume de la guerre. Le premier, dar al-Islam, est le « royaume de la soumission », le monde où la charia gouverne ; le second, dar al-Harb (le royaume de la guerre), est le monde non islamique. La lutte continue jusqu’à ce que le royaume de l’islam soumette le monde non islamique - et c’est une situation perpétuelle qui persiste encore aujourd’hui. Ibn Khaldun (décédé en 1406), célèbre historien et philosophe musulman, exprime clairement cette division :

Dans la communauté musulmane, le djihad est un devoir religieux en raison du caractère universel de la mission des musulmans et de l’obligation de convertir tout le monde à l’islam, par la persuasion ou par la force. Les autres groupes religieux n’avaient pas de mission universelle, et le djihad n’était pas pour eux un devoir religieux, sauf pour des objectifs de défense. Mais l’islam est dans l’obligation de prendre le pouvoir sur les autres nations. [29]

En dernier lieu, sans tenir compte des éléments de preuve et au cas où il paraîtrait encore déraisonnable qu’une religion rassemblant plus d’un milliard de croyants oblige à une guerre en son nom en l’absence de toute provocation, il est intéressant de noter que le djihad expansionniste est vu comme une entreprise altruiste, qui n’est pas sans rappeler l’idéologie du « fardeau de l’homme blanc » au dix-neuvième siècle. La logique, c’est que le monde, qu’il vive en démocratie, en régime socialiste ou communiste ou sous tout autre système de gouvernement, vit inévitablement enchaîné dans le péché, puisque le bien de l’humanité réside dans le fait de vivre selon la loi d’Allah. Dans ce contexte, le mensonge musulman peut être vu comme un moyen à peine moins que noble au service d’un objectif glorieux, l’hégémonie islamique sous la charia, qui est vue comme bonne aussi bien pour les non-musulmans que pour les musulmans.

Cette manière de voir les choses est ancienne : peu après la mort de Mahomet (634), lorsque les combattants du djihad sont sortis de la péninsule arabique, un chef perse qui devait être rapidement soumis demanda aux envahisseurs musulmans ce qu’ils voulaient. Leur réponse mémorable fut la suivante :
Allah nous a envoyés et conduits ici pour nous permettre de libérer ceux qui le désirent de la servitude aux puissants de la Terre et d’en faire des serviteurs d’Allah, pour changer leur pauvreté en richesse et les libérer de la tyrannie et du chaos des [fausses] religions et les amener à la justice de l’islam. Il nous a envoyés pour apporter sa religion à toutes ses créatures et les appeler à l’islam. Ceux qui accepteront cela de nous seront saufs, et nous les laisserons en paix ; mais ceux qui refuseront, nous les combattrons jusqu’à ce que nous ayons accompli la promesse d’Allah. [30]

Mille quatre cents ans plus tard - en mars 2009 - l’expert juridique saoudien Basem Alem faisait publiquement écho à cette vision des choses :

En tant que membre de la vraie religion, j’ai davantage le droit d’envahir [les autres] pour imposer un certain mode de vie [conforme à la charia], dont l’histoire a montré que c’est la meilleure et la plus juste de toutes les civilisations. Telle est la vraie signification du djihad offensif. Lorsque nous lançons le djihad, ce n’est pas pour convertir les gens à l’islam mais pour les libérer du sombre esclavage dans lequel ils vivent. [31]

Et il va sans dire que la taqiyya au service de l’altruisme est autorisée. Par exemple, et tout récemment, après avoir raconté en public l’histoire d’un musulman qui avait piégé un juif et l’avait fait se convertir à l’islam - en le prévenant que s’il cherchait à abandonner l’islam, les musulmans le tueraient pour apostasie - le religieux musulman Mahmoud al-Masri a estimé que c’était « un joli tour ». [32] Après tout, d’un point de vue islamique, c’est le juif qui, finalement, bénéficiait de la tromperie qui l’avait amené à l’islam.

Traités et trêves

Le caractère perpétuel du djihad est souligné par le fait que, sur la base du traité de Hudaybiya (628) signé pour 10 ans entre Mahomet et ses adversaires Koraïsh, la plupart des juristes sont tombés d’accord pour estimer que dix ans représentent la durée maximale pendant laquelle les musulmans peuvent vivre en paix avec les infidèles ; une fois le traité expiré, il convient de réexaminer la situation. D’après l’exemple de Mahomet qui a rompu le traité au bout de deux ans (en prétextant une infraction des Koraïsh), l’unique fonction de la trêve est de donner aux musulmans affaiblis le temps nécessaire pour se regrouper avant de reprendre l’offensive [33] : « Par nature même, les traités doivent être de durée temporaire, parce qu’en théorie juridique musulmane, les relations normales entre territoires musulmans et non musulmans ne sont pas pacifiques, mais conflictuelles  ». [34] De ce fait, « les fuqaha [juristes] sont d’accord pour estimer que les trêves illimitées sont illégitimes si les musulmans ont les forces nécessaires pour reprendre la guerre contre eux [les non-musulmans] ». [35]

Même si la charia ordonne aux musulmans de respecter les traités, ils ont une voie pour échapper à cette contrainte, un voie qui laisse la porte ouverte aux abus : si les musulmans pensent - même sans preuves sérieuses - que leurs adversaires sont sur le point de rompre le traité, ils peuvent prendre les devants en le dénonçant les premiers. Qui plus est, certaines écoles juridiques islamiques, comme celle des Hanafites, affirment que les leaders musulmans ont le droit d’abroger les traités pour le simple motif que cela paraît avantageux pour l’islam. [36] Cela fait référence aux hadith canoniques suivants : « Si vous prêtez un jour serment de faire quelque chose et découvrez par la suite que quelque chose d’autre est mieux, alors dénoncez votre serment et faites ce qui est le mieux » [37]. Et qu’y a-t-il de mieux, de plus altruiste, que de faire régner la parole d’Allah en relançant le djihad chaque fois que possible ? Traditionnellement, les dirigeants musulmans respectaient l’engagement de lancer un djihad au moins une fois par an. Ce rituel est particulièrement net sous les sultans ottomans, qui passaient la moitié de leur vie sur le champ de bataille. [38] Le devoir de djihad était si important que les sultans n’étaient pas autorisés à faire le pèlerinage à La Mecque, un devoir individuel pour tout musulman. Leur conduite du djihad permettait à ce devoir collectif de se perpétuer ; sans eux, il serait tombé en désuétude. [39]

En résumé, la condition nécessaire pour qu’il y ait paix ou réconciliation est que les musulmans aient l’avantage. C’est formulé de manière très claire dans un texte sunnite de droit islamique, Umdat as-Salik, écrit au quatorzième siècle par un savant égyptien, Ahmad Ibn Naqib al-Misri : « Il faut qu’il y ait quelque avantage [maslaha] accordé en cas de trêve, autre que le statu quo : ‘Alors, n’ayez pas le cœur faible et n’appelez pas à la paix si c’est vous qui avez le dessus’ [Coran 47:35] ». [40]

Plus récemment, et c’est très significatif pour les leaders occidentaux qui préconisent la coopération avec les islamistes, Yasser Arafat, peu après avoir négocié un traité de paix critiqué parce qu’il cédait trop à Israël, s’est adressé à une assemblée de musulmans dans une mosquée de Johannesburg où il a justifié ses actions : « À mes yeux, cet accord n’est rien de plus que l’accord signé entre notre prophète Mahomet et les Koraïsh à La Mecque ». [41] En d’autres termes, comme Mahomet, Arafat ne donne sa parole que pour la reprendre si « quelque chose de mieux » se présente - c’est à dire une fois que les Palestiniens seront devenus assez forts pour reprendre l’offensive et poursuivre la route vers Jérusalem. Ailleurs, il est apparu que le nom d’Hudaybiya était un mot clé pour les islamistes radicaux. Le Front islamique de libération Moro avait trois camps d’entraînement au sein du complexe d’Abu Bakar, aux Philippines. L’un d’eux était le camp Hudaybiya. [42]

L’hostilité masquée sous forme de plaintes

Dans leurs déclarations destinées à des publics européens ou américains, les islamistes prétendent que le terrorisme qu’ils exercent contre l’Occident n’est que la réponse à des décennies d’oppression occidentale et israélienne.

Mais, dans les écrits destinés à leurs coreligionnaires musulmans, ces actions sont présentées non comme une réaction à des provocations militaires ou politiques mais comme le produit d’une obligation religieuse.

Par exemple, en s’adressant à des publics occidentaux, Oussama Ben Laden présente des listes de plaintes comme motifs de sa guerre contre l’Occident - de l’oppression des Palestiniens à l’exploitation des femmes par l’Occident et même le refus américain de signer le protocole de Kyoto sur l’environnement - toutes choses compréhensibles du point de vue occidental. En revanche, il ne justifie jamais les attaques d’Al Qaida sur des cibles occidentales par le simple motif que les pays non musulmans sont des entités infidèles qui doivent être soumises. Effectivement, il commence souvent son message à l’Ouest en disant : « La justice commande la réciprocité » ou « Paix à ceux qui suivent la voie d’Allah » [43] - alors qu’il veut dire quelque chose de totalement différent que ce que ses auditeurs occidentaux entendent dans des mots comme « paix », « justice » ou « voie ».

C’est quand Ben Laden parle aux musulmans que la vérité se fait jour. Quand un groupe de musulmans de premier plan a écrit une lettre ouverte au peuple américain peu après les frappes du 11 septembre, expliquant que l’islam cherche à coexister pacifiquement, [44] Ben Laden a écrit pour les fustiger :

Quant à la relation entre musulmans et infidèles, elle est résumée par la parole du Très-Haut : « Nous [les musulmans] vous [les non-musulmans] renions. Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul » [Coran 60:4]. Il y a donc une inimitié, dont témoigne une hostilité viscérale farouche, et telle hostilité, c’est-à-dire cette guerre, ne cessera que si l’infidèle se soumet à l’autorité de l’islam, ou s’il est interdit de verser son sang [c’est à dire s’il est un dhimmi, ou minorité protégée], ou si les musulmans sont à ce moment-là faibles et incapables. Mais si la haine viscérale s’éteint à un moment quelconque, c’est une grande apostasie ! … Tels sont donc la base et le fondement de la relation entre l’infidèle et le musulman. Combat, animosité et haine, du musulman envers l’infidèle, sont les fondements de notre religion. Et nous considérons que c’est faire preuve de justice et de bonté envers eux. [45]

Les quatre écoles de jurisprudence du courant principal de l’islam apportent leur soutien à cette vision du monde hostile en parlant de l’infidèle en des termes similaires. Les discours de Ben Laden à l’Occident avec ses mots de justice et de paix sont des exemples manifestes de taqiyya. Non seulement il est engagé dans un djihad physique, mais aussi dans une guerre de propagande, c’est à dire une guerre de mensonge. S’il parvient à convaincre l’Occident qu’il est entièrement responsable du conflit actuel, il engrange de la sympathie pour sa cause. En même temps, il sait que si les Américains venaient à comprendre que rien, sauf leur soumission, ne pourra jamais apporter la paix, sa campagne de propagande serait vite compromise. D’où la nécessité constante de se dissimuler et de citer des plaintes car, comme l’a dit le prophète de Ben Laden, « la guerre est le mensonge ».

Implications

La taqiyya pose toute une série de dilemmes éthiques. Quelqu’un qui croit vraiment que Allah justifie et, à travers l’exemple de son prophète, va même jusqu’à encourager le mensonge, n’éprouvera aucun scrupule d’ordre moral à mentir. Voyons le cas de Ali Mohammad, le premier « mentor » de Ben Laden, et agent d’Al Qaida depuis longtemps. Egyptien, il était initialement membre du Djihad islamique et a servi dans les renseignements de l’armée égyptienne. Après 1984, il a travaillé un moment pour la CIA en Allemagne. Bien que considéré comme non fiable, il s’est débrouillé pour aller en Californie où il s’est engagé dans l’armée américaine. Il semble probable qu’il ait continué à travailler dans une certaine mesure pour la CIA. Plus tard, il a formé des djihadistes aux États-Unis et en Afghanistan et on le retrouve derrière plusieurs attaques terroristes en Afrique. Ceux qui le connaissaient le considéraient avec « crainte et respect pour son incroyable confiance en soi, son incapacité à se laisser intimider, sa détermination absolue et violente à détruire les ennemis de l’islam, et sa croyance fervente dans les principes du fondamentalisme islamique militant ». [46]

En fait, cette phrase résume tout : parce qu’une croyance fervente dans les principes de l’islam, qui légitime le mensonge pour faire prévaloir sur tout la parole d’Allah, contribue certainement beaucoup à donner une «  incroyable confiance en soi » quand on ment. [47]

Pourtant, la plupart des Occidentaux continuent à penser que les mœurs, les lois et les contraintes éthiques des musulmans sont pratiquement identiques à celles de la tradition judéo-chrétienne. Avec naïveté ou arrogance, les leaders multiculturalistes d’aujourd’hui projettent leur propre vision du monde sur les islamistes, et pensent qu’une poignée de mains et un sourire autour d’un café, avec de nombreuses concessions, suffiront à démanteler le pouvoir de la parole d’Allah et de siècles de tradition immuable. Le fait demeure : le bien et le mal, dans l’islam, n’ont pas grand chose à voir avec les normes universelles et se réfèrent uniquement à l’enseignement de l’islam lui-même, où beaucoup de choses s’opposent à l’éthique occidentale.

Il faut donc comprendre que, contrairement à des hypothèses classiques admises depuis longtemps, la doctrine de la taqiyya va bien au-delà de la dissimulation religieuse dans laquelle les musulmans s’engageraient dans l’intérêt de leur propre sauvegarde, et qu’elle inclut le mensonge à l’ennemi infidèle d’une manière générale. Ce phénomène devrait éclairer le contexte dans lequel se manifeste le zèle de l’Iran chiite - car la taqiyya est vraiment une seconde nature pour le chiisme - à acquérir la puissance nucléaire tout en insistant sur le fait que ses motivations sont entièrement pacifiques. La taqiyya ne se limite pas non plus aux affaires étrangères. Walid Phares, de la National Defense University, a déploré que des islamistes formés ici agissent sans aucun frein sur le sol américain grâce à leur recours à la taqiyya : « Notre gouvernement sait-il ce que prêche réellement cette doctrine et, plus important encore, les autorités forment-elles notre appareil de défense contre cette menace masquée qui est parmi nous ? ». [48] Après le massacre de Fort Hood, où Nidal Malik Hasan, un Américain musulman qui avait exhibé de nombreux signes d’islamisme sans que personne en prenne acte, a tué treize de ses compagnons d’armes, hommes et femmes, on est forcé de répondre par la négative.

Voici donc le dilemme : la loi islamique sépare sans aucune ambiguïté le monde en deux moitiés en guerre perpétuelle - le monde islamique contre le non-islamique - et considère que la volonté d’Allah est que le premier soumette le second. Mais si la guerre contre les infidèles est une affaire perpétuelle, si la guerre est le mensonge, et si les actes sont justifiés par l’intention - des musulmans en nombre impossible à déterminer en conclueront tout naturellement qu’Allah leur donne le droit de mentir, tant qu’ils croient que leur mensonge sert à aider l’islam « jusqu’à ce que tout chaos prenne fin et que toute religion appartienne à Allah ». [49] Qui plus est, ces mensonges seront considérés comme un moyen au service d’un but altruiste. Les ouvertures des musulmans à la paix, au dialogue ou même à des trêves temporaires doivent être vues sous cet éclairage, en pensant aux remarques pratiques formulées il y a plus d’un siècle par le philosophe James Lorimer : « Tant que l’islam persiste, la réconciliation de ses adeptes, même avec les juifs et les chrétiens, et plus encore avec le reste de l’humanité, restera un problème insoluble » [50]

Pour conclure, si dans le contexte occidental l’alternance naturelle est entre la guerre et la paix, elle se fait plutôt dans le cadre de l’islam entre la guerre et le mensonge. Parce que, du point de vue de l’islam, les temps de paix - ceux où l’islam est significativement plus faible que ses adversaires infidèles - sont des temps de paix simulée et de mensonge, en un mot, de taqiyya.

Source : How Taqiyya Alters Islam’s Rules of War, The Middle East Quarterly, Winter 2010. Traduction Bivouac-ID en collaboration avec Poste de veille

Source


Notes

[1] Coran 40:28

[2] Fakhr ad-Din ar-Razi, At-Tafsir al-Kabir (Beirut : Dar al-Kutub al-’Ilmiya, 2000), vol. 10, p. 98.

[3] Coran 2:195, 4:29.

[4] Paul E. Walker, The Oxford Encyclopedia of Islam in the Modern World, John Esposito, ed. (New York : Oxford University Press, 2001), vol. 4, s.v. “Taqiyah,” pp. 186-7 ; Ibn Babuyah, A Shi’ite Creed, A. A. A. Fyzee, trans. (London : n.p., 1942), pp. 110-2 ; Etan Kohlberg, “Some Imami-Shi’i Views on Taqiyya,” Journal of the American Oriental Society, 95 (1975) : 395-402.

[5] Sami Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam(London : Mu’assisat at-Turath ad-Druzi, 2004), p. 7, author’s translation.

[6] Devin Stewart, “Islam in Spain after the Reconquista,” Emory University, p. 2, accessed Nov. 27, 2009.

[7] See also Quran 2:173, 2:185, 4:29, 16:106, 22:78, 40:28, verses cited by Muslim jurisprudents as legitimating taqiyya.

[8] Abu Ja’far Muhammad at-Tabari, Jami’ al-Bayan ‘an ta’wil ayi’l-Qur’an al-Ma’ruf : Tafsir at-Tabari (Beirut : Dar Ihya’ at-Turath al-’Arabi, 2001), vol. 3, p. 267, author’s translation.

[9] ’Imad ad-Din Isma’il Ibn Kathir, Tafsir al-Qur’an al-Karim (Beirut : Dar al-Kutub al-’Ilmiya, 2001), vol. 1, p. 350, author’s translation.

[10] Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 30-7.

[11] Imam Muslim, “Kitab al-Birr wa’s-Salat, Bab Tahrim al-Kidhb wa Bayan al-Mubih Minhu,” Sahih Muslim, rev. ed., Abdul Hamid Siddiqi, trans. (New Delhi : Kitab Bhavan, 2000).

[12] Ahmad Mahmud Karima, Al-Jihad fi’l Islam : Dirasa Fiqhiya Muqarina (Cairo : Al-Azhar, 2003), p. 304, author’s translation.

[13] Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, p. 32.

[14] Raymond Ibrahim, The Al Qaeda Reader (New York : Doubleday, 2007), pp. 142-3.

[15] Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 32-3.

[16] Ibn Ishaq, The Life of Muhammad (Karachi : Oxford University Press, 1997), pp. 367-8.

[17] Shihab ad-Din Muhammad al-Alusi al-Baghdadi, Ruh al-Ma’ani fi Tafsir al-Qur’an al-’Azim wa’ l-Saba’ al-Mithani (Beirut : Dar al-Kutub al-’Ilmiya, 2001), vol. 2, p. 118, author’s translation.

[18] Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 11-2.

[19] Ibid., pp. 41-2.

[20] Ibn Qayyim, Tafsir, in Abd al-’Aziz bin Nasir al-Jalil, At-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa ’s-Sunna (Riyahd : n.p., 2003), pp. 36-43.

[21] Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, p. 20.

[22] Coran 2 : 216.

[23] Yahya bin Sharaf ad-Din an-Nawawi, An-Nawawi’s Forty Hadiths, p. 16, accessed Aug. 1, 2009.

[24] John Lyly, Euphues : The Anatomy of Wit (London, 1578), p. 236.

[25] Coran 8:39.

[26] Emile Tyan, The Encyclopedia of Islam (Leiden : Brill, 1960), vol. 2, s.v. “Djihad,” pp. 538-40.

[27] David Bukay, “Peace or Jihad ? Abrogation in Islam,” Middle East Quarterly, Fall 2007, pp. 3-11, f.n. 58 ; David S. Powers, “The Exegetical Genre nasikh al-Qur’an wa-mansukhuhu,” in Approaches to the History of the Interpretation of the Qur’an, Andrew Rippin, ed. (Oxford : Clarendon Press, 1988), pp. 130-1.

[28] Jalil, At-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa ‘ s-Sunna, p. 7.

[29] Ibn Khaldun, The Muqadimmah. An Introduction to History, Franz Rosenthal, trans. (New York : Pantheon, 1958), vol. 1, p. 473.

[30] Hugh Kennedy, The Great Arab Conquests (Philadelphia : Da Capo, 2007), p. 112.

[31] Saudi Legal Expert Basem Alem : We Have the Right to Wage Offensive Jihad to Impose Our Way of Life,” TV Monitor, clip 2108, Middle East Media Research Institute, trans., Mar. 26, 2009.

[32] ”Egyptian Cleric Mahmoud Al-Masri Recommends Tricking Jews into Becoming Muslims,” TV Monitor, clip 2268, Middle East Media Research Institute, trans., Aug. 10, 2009.

[33] Denis MacEoin, “Tactical Hudna and Islamist Intolerance,” Middle East Quarterly, Summer 2008, pp. 39-48.

[34] Majid Khadduri, War and Peace in the Law of Islam (Baltimore : The Johns Hopkins Press, 1955), p. 220.

[35] Ahmad Mahmud Karima, Al-Jihad fi’l Islam : Dirasa Fiqhiya Muqarina, p. 461, author’s translation.

[36] Ibid., p. 469.

[37] Muhammad al-Bukhari, “Judgements (Ahkaam),” Sahih al-Bukhari, book 89, M. Muhsin Khan, trans., accessed July 22, 2009.

[38] Michael Bonner, Jihad in Islamic History : Doctrines and Practice (Princeton : Woodstock Publishers, 2006), p. 148.

[39] Ahmed Akgündüz, “Why Did the Ottoman Sultans Not Make Hajj (Pilgrimage) ?” accessed Nov. 9, 2009.

[40] Ahmad Ibn Naqib al-Misri, Reliance of the Traveller : A Classic Manual of Islamic Sacred Law (Beltsville : Amana Publications, 1994), p. 605.

[41] Daniel Pipes, “Lessons from the Prophet Muhammad’s Diplomacy,” Middle East Quarterly, Sept. 1999, pp. 65-72.

[42] Arabinda Acharya, “Training in Terror,” IDSS Commentaries, Institute of Defence and Strategic Studies, Nanyang Technological University, Singapore, May 2, 2003.

[43] ”Does hypocrite have a past tense ?” for clip of Osama bin Laden, accessed Aug. 1, 2009.

[44] Ibrahim b. Muhammad al-Shahwan, et al, “Correspondence with Saudis : How We Can Coexist,” AmericanValues.org, accessed July 28, 2009.

[45] Ibrahim, The Al Qaeda Reader, p. 43.

[46] Steven Emerson, “Osama bin Laden’s Special Operations Man,” Journal of Counter terrorism and Security International, Sept. 1, 1998.

[47] For lists of other infiltrators of U. S. organizations, see Daniel Pipes, “Islamists Penetrate Western Security,” Mar. 9, 2008.

[48] Walid Phares, “North Carolina : Meet Taqiyya Jihad,” International Analyst Network, July 30, 2009.

[49] Coran 8:39.

[50] James Lorimer, The Institutes of the Law of Nations : A Treatise of the Jural Relations of Separate Political Communities (Clark, N.J. : The Lawbook Exchange, Ltd., 2005), p. 124.

(Source : kabyles.net)

12/11/2010

Contradiction flagrante dans le coran au sujet du sort des chrétiens

Veuillez considérer les versets suivants :


5:69. Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en Allah, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes oeuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés.


9:30 Les Juifs disent : "Uzayr est fils d'Allah" et les Chrétiens disent : "Le Christ est fils d'Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?


Ces versets sont placés dans leur ordre chronologique, la sourate 5 précédant directement la 9 selon le classement effectués par les savants de l'islam. Voyez notamment ces deux liens :
http://se-chercher.over-blog.com/article-la-chronologie-d...
http://www.mosquee-de-paris.org/index.php?option=com_cont...

Dans le premier verset, Allah nous dit que les chrétiens ne seront pas affligés.
Dans le deuxième verset, étant donné que 100% des chrétiens affirment que le Christ est fils de Dieu (vu que c'est écrit dans la Bible), c'est donc toute la communauté chrétienne qui est appelée à être anéantie.

Dieu se contredit ? Ou il change d'avis en moins d'une année ?

Merci de nous éclairer

22/09/2010

Histoire d'eau

Le non mélange des eaux douces et salées


Dans le Coran, on parle en trois endroits d'une barrière séparant deux mers, l'une d'eau douce, l'autre d'eau salée, qui se rencontrent sans se mélanger (25:53, 35:12 et 55:19-20):

"Il (Dieu) a donné libre cours aux deux ondes, pour qu'elles se rencontrent ;comme il y a entre les deux une zone intermédiaire, elles ne s'en veulent pas. Eh bien, vous deux, lequel des bienfaits de votre Seigneur traiterez-vous de mensonge ?" Sourate 55:19-21

Le mot traduit ici par "zone intermédiaire" (barzakh) signifie "intervalle", "barrière", "fossé", "barre", "obstruction", "isthme".

"Et c'est Lui qui donne libre cours aux deux ondes : celle-ci, douce, rafraîchissante, celle-là, salée, amère. Et assigne entre les deux une zone intermédiaire et barrage barré." Sourate 25:53

"Les deux mers ne sont pas identiques: [l'eau de] celle-ci est potable, douce et agréable à boire, et celle-là est salée, amère. Cependant de chacune vous mangez une chair fraîche, et vous extrayez un ornement que vous portez. Et tu vois le vaisseau fendre l'eau avec bruit, pour que vous cherchiez certains [de produits] de Sa grâce. Peut-être serez vous reconnaissants" Sourate 35:12

Ces versets révéleraient selon certains interprètes musulmans, l'existence du non mélange des eaux fluviales dans la mer à l'embouchure car le mélange des eaux ne s'opère parfois que loin au large.

Non mélange des eaux


Cela est possible, mais ne sommes nous pas là devant une simple observation d'un phénomène naturel bien connu, qui est le non mélange immédiat des eaux de l'Euphrate et du Tigre avec celles de la mer, à leur débouché dans le golfe persique?

En effet, on peut observer à Bassorah (en Iraq), les eaux douces du Tigre se déverser dans l'Océan Indien. Dans la marée haute, on voit une masse d'eau salée de couleur verte côtoyant une masse d'eau douce de couleur rougeâtre sans qu'il y ait entre elles le moindre mélange.

Vous en conviendrez que ce spectacle impressionnant pour un homme d'aujourd'hui, devait l'être d'une plus ample mesure encore pour un homme du septième siècle!

Ceci dit, examinons ce que nous enseigne un conte de mythologie Babylonienne datant de plus de 3000 ans avant le Coran :

"A l'origine il n'y avait que Nammou, la mer primitive, l'océan cosmique. Elle engendra An et Ki, le ciel et la terre (...). Enki, enfin, parce qu'il est le dieu des eaux douces qui, en tant qu'elles s'opposent aux eaux salées de Nammou la mer primordiale, doivent être situées du côté du ciel, comme eaux de pluies". Conte babylonien

A cette lecture, nous constatons que le Coran n'a rien révélé!

De ce fait, si des musulmans aiment encore à alléguer, que ces versets coraniques révéleraient une vérité scientifique, il faudrait alors adopter la même attitude face aux textes mythologiques babyloniens, et en conclure qu'il y aurait là, une révélation divine faite aux Babyloniens, qui rappelons-le, sont polythéistes. Je ne pense pas qu'il faille en venir jusque là, mais simplement être honnête et se résoudre au fait que ces versets coraniques ne ressortent que d'une simple observation d'un phénomène naturelle, qui a été rapporté par d'autres hommes étant de civilisations antérieures de plusieurs millénaires à Mohammed.

Signalons aussi, que d'autres interprètes ont fait plus fort, et prétendent que le Coran révélerait ici l'existence de masses marines différentes l'une de l'autre, tant au niveau de la température, de la salinité, des organes vivant, de la solubilité de l'oxygène, ...

Examinons, ce que dit le Coran: celui-ci nous parle d'un non mélange d'eau douce (potable, rafraîchissante et agréable à boire) et d'une eau salée (amère). Le Coran n'indique en rien, la distinction de températures des eaux, des organes vivant, de la solubilité de l'oxygène. Ceci ne trouve aucune base dans le Coran alors que le Coran se dit être un exposé DETAILLE de TOUTE chose où RIEN n'est omis avec des versets bien clairs.

Le Coran parle juste d'une eau douce potable, et agréable à boire, mais cela n'existe pas des mers d'eau potable! C'est même un danger pour l'homme de croire en telles choses. En effet, boire de l'eau salée, risque de rendre la personne sujette à la folie...

Il n'est décidément pas bon pour le Coran d'y chercher des vérités scientifiques... D'autant plus que comme explicité, si malgré cela on accorde ici une révélation scientifique au Coran, il faut par conséquent agir de même vis-à-vis du mythe babylonien, et ainsi le Coran n'a rien révélé, mais a alors simplement répété ce qui a déjà été dit, ceci il y a plus de 3000 ans! Nous en arrivons toujours à la même conclusion, à savoir : être honnête et conclure que ces versets ne proviennent que de la simple observation d'un phénomène naturel.


En conclusion
Contrairement à ce qu'affirment certains commentateurs musulmans, de la lecture de ces versets, il ressort plutôt une méconnaissance scientifique et une ignorance qui considérées comme vérités scientifiques pourraient même mettre en danger la vie de personnes (voir eau de mer potable). Si néanmoins, certains refusaient de cesser de voir dans ces versets coraniques une révélation scientifique, il faudra en faire de même pour le conte babylonien... et, ainsi, le seul miracle coranique se réduirait à répéter ce que d'autres ont déjà dit...

19/09/2010

Estimation de la femme

Pour le coran, une femme vaut la moitié d'un homme à tout point de vue :

Héritage :

"Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles." (coran 4:11)

Témoignage en justice :

"À cet effet, choisissez deux témoins parmi vous de sexe masculin ou, à défaut, un homme et deux femmes." (coran 2:282)

Bukhari 6:301 "[Mahomet] dit: 'N'est ce pas l'évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d'un homme?' Ils acquiescèrent. Il ajouta: 'C'est la faiblesse de son intelligence [à la femme].' " (voir ICI)

Valeur morale : La femme vaut autant qu'un chien ou un âne :

Hadith Sahih Muslim, livre 4, hadith 1032:
Mahomet a dit : « Quand l'un de vous s'apprête à prier, qu'il place devant lui quelque chose comme la partie arrière d'une selle. S'il ne dispose pas d'un tel objet, sa prière pourrait être interrompue par un âne, une femme ou un chien noir. » J'ai dit à Abou Dharr : « Pourquoi un chien noir ? Et s'il était rouge ou jaune ? Il m'a répondu : «ô fils de mon frère, j'ai posé la même question au Messager d'Allah et il m'a dit : « Le chien noir est un démon. » (Voir ICI)

(Mohammed met clairement l'âne, la femme et le chien noir sur un même pied d'égalité. )

Muslim (4:1039) "Aïcha dit :'Vous nous avez faites égales aux chiens et aux ânes' " (voir ICI)



 

 

Alors que sous la nouvelle alliance, depuis la venue de Jésus "il n'y a plus ni hommes ni femmes, car vous êtes tous un en jésus-Christ" (Galates 3:28)

13/09/2010

Asma bint Marwan

Voici quelques hadith et autres sources qui permettront de comprendre qui est le prophète que tous les musulmans du monde vénèrent :

(Aba Dawud Livre 38, 4348)

"Puis la poétesse Asma bint Marwan, mère de 5 petits enfants, écrivit une poésie critiquant les Arabes pour avoir laissé Mahomet assassiner un vieil homme. Apprenant ses dires, Mahomet questionna : «N’y aurait-il donc personne pour me débarrasser de la fille de Marwan ?» Umayr ibn Adi, un musulman (aveugle ?) se porta volontaire et poignarda la malheureuse dans son lit, alors qu’elle donnait la tétée à son plus jeune enfant.(Sirat Rasul Allah). Lorsque, pris de remord, Umayr exprima ses craintes d'être puni de ce meurtre par Allah, Mahomet le rassura en lui disant que «Même deux chèvres ne se disputeraient pas pour cela». Il dit aussi : "Oh sois témoin, aucune revanche n'est payable pour son sang !"

 

(Waqidi , Livre des expéditions 10).
Vers le cinquième jour du mois de ramadan , il y eut l’assassinat de Asma bint Marwan , une femme...
Elle offensait et provoquait le parti musulman. A cause de cela , Umayr annonça qu’il allait la tuer , dès que le prophète rentrait de Badr.
Ainsi , la nuit , il se faufila chez elle pendant que ses enfants dormaient autour d’elle. Le plus jeune était encore accroché à son sein. Avec le sabre , il la transperça.
Pour la prière du matin , il était déjà de retour à Médine. Muhammad lui demanda aussitôt s’il l’avait tuée. Il avait peur de la question. Ensuite , il fut tout de suite rassuré.

 

(ibn Sad , Tabaqat 2/30-1).
Puis advint le raid d'Umayr ibn Adi ibn Kharashah al Khatmi contre Asma bint Marwan , des Banu Umayyah ibn Zayd , quand il restait cinq nuits au mois de ramadan , au début du dix-neuvième mois de l'Hégire de l'apôtre d'Allah. Asma était la femme de Yazid ibn Zayd ibn Hisn al Khatmi. Elle avait coutume de dénigrer l'islam , s'offenser le prophète et de pousser les gens contre lui581 . Elle composait des poèmes. Umayr ibn Adi alla à sa rencontre de nuit , entra chez elle. Ses enfants dormaient autour d'elle. Il y en avait même un qui pendait à sa poitrine , qu'elle allaitait. Il la chercha de sa main , car il était aveugle582 , et écarta l'enfant. Il plongea son sabre dans sa poitrine jusqu'à ce qu'il ressorte dans le dos.
Ensuite , il fit la prière du matin à Médine avec le prophète.
L'apôtre d'Allah lui dit:
-As-tu assassiné la fille de Marwan?
Il dit:
-Oui. Dois-je faire autre chose?
Il dit:
-Non. Deux chèvres ne se cogneront pas pour elle.
C'est une formule qui fut entendue pour la première fois provenant de l'apôtre d'Allah.
L'apôtre d'Allah appelait Umayr "le voyant" 583 .

 

(ibn Hisham , Conduite de l'envoyé d'Allah 995-6).
Elle faisait partie des Banu Umayya ibn Zayd. Quand Abu Afak a été assassiné , elle a témoigné de sa colère. (...) Critiquant l’islam et ses fidèles , elle disait:
Enculés de Banu Malik et al Nabit
et de Awf et enculés de Khazraj584
Vous obéissez à un chef qui n’est même pas de chez vous.
(...)
Espérez-vous quelque chose de positif de lui
Après le meurtre de vos chefs?
Comme un homme affamé attendant la soupe du cuisinier?
N’y a t-il aucun homme d’honneur qui voudrait l’attaquer par surprise
et briser ainsi les espoirs de ceux qui espèrent tant en lui.

Quand l’apôtre entendit ce qu’elle avait dit , il déclara:
-Qui voudrait me débarrasser de la fille de Marwan?
Umayr ibn Adiy al Khatmi qui était avec lui l’entendit et la nuit-même il alla dans sa main et la tua.
Le matin , il revint voir l’apôtre et le dit ce qu’il avait fait.
-Tu as aidé Allah et son apôtre , ô Umayr!
Quand j’ai demandé si j’allais porté sur le moi les conséquences de cet acte , l’apôtre déclara:
-Deux chèvres ne se taperont pas la tête pour elle.
Et Umayr rentra chez lui.

 

Les effets de l’assassinat d’Asma.
(ibn Hisham , Conduite de l'envoyé d'Allah 996).
Ensuite , il y eut une grande émotion parmi les Banu Khatma , le jour de l’affaire de Asma bint Marwan. Elle avait cinq fils , et quand Umayr vint les voir de la part de l’apôtre , il leur déclara:
-J’ai tué Asma bint Marwan , ô fils de Khatma. Affrontez-moi si vous le voulez , ne me faites pas attendre!
C’est ce jour où l’islam est devenu puissant parmi les Banu Khatma ; avant , c’étaient le musulmans qui devaient cacher leur état.
Le premier d’entre eux qui accepta l’islam fut Ummayr ibn Adiy , appelé “le lecteur , puis Abdullah ibn Aws et Khuzayma ibn Thabit. Le jour après l’assassinat de Bint Marwan , les hommes des Banu Khatma devinrent musulmans , parce qu’ils avaient vu la puissance de l’islam.

 

 

Alors prophète ou dictateur militaire ? Chacun jugera...

 

 

10/09/2010

Allah, le dieu lune

Chers amis musulmans, pourquoi attachez-vous de l’importance au symbole de la lune ? (drapeau, minaret, calendrier lunaire,..)

La kabba était un lieu où l’on priait environ 360 dieux différents dont Hubal, le dieu-lune et le plus important. On plaça même le symbole de lune en son honneur au sommet de la kabba quelques siècles avant Mahomet. Des confusions avec les dieux ilah et al-lat ont donné naissance à un culte à Allah, le dieu-lune. Quand on sait, en plus, qu’au milieu de la kabba, se trouve un morceau de pierre noire de lune (qui était vénérée avant Mahomet) et que l’ensemble des musulmans du monde prie en se dirigeant vers ce symbole, je me pose des questions sur l’aspect idolâtrie.

Voyons cette amulette du Dieu Al-lat :

 

amulette_d_Allat.jpg

On y voit clairement ce que l'on voit sur la plupart des drapeaux islamiques ou sur les mosquées :

 

 

crescent_moon.jpgcroissant.jpg
algerie.jpgpakistan.jpg

 

Tunisie-drapeau.jpgturquie.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pierre de lune de la Mecque est adorée par les musulmans :

stone.JPGblackstone2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Continuons. La sourate 54 verset 1 (qui parle de la lune fendue) ressemble tres etrangement au poeme de Imrou'l qays qui était ecrit sur les murs de la Kaaba avant que le Prophete ne s'en empare.
On voit sur le texte en arabe des portions de phrases entières viennent directement de ce poème.

Chers amis musulmans, bonne réflexion.

09/07/2010

Le coran et les hadiths ont été modifiés

A-t-on modifié le Coran ?

Les éléments les plus anciens que nous possédions sur la vie de Muhammad ont été écrits par Ibn Ishaq seulement en 750 ... mais son travail a été perdu, et n’est disponible que par morceaux dans une recension plus tardive de Ibn Hisham qui est mort en 834, soit deux cents ans après la mort de Mohammed. On dit qu’il y a six recueils corrects et authentiques de traditions Hadith sur la vie de Mohammed... mais ils ne datent que de deux à trois siècles aprés sa mort (leurs auteurs sont morts entre 870 et 915). Et un critique du dixième siècle a souligné la faiblesse de deux cents traditions incorporées dans les recueils de Muslim et Bukhari, qui pourtant passent pour sérieux

Dans son étude classique, "On the Development of Hadith", Goldziher a démontré qu’un vaste nombre de traditions Hadith, acceptés même dans les recueils musulmans les plus rigoureusement critiques, étaient des faux complets de la fin du 8ème et du 9ème siècle et, en conséquence, que les chaînes de transmission (isnads) qui les étayaient étaient totalement fictives.

Même le texte du Coran doit être considéré comme suspect.

Quand les premières citations du Coran apparaissent sur des pièces de monnaie et des inscriptions, vers la fin du septième siècle, elles montrent des divergences par rapport au texte canonique. Celles-ci sont insignifiantes du point de vue du contenu, mais le fait qu’elles apparaissent dans des contextes aussi formels que ceux-là ne colle pas avec la notion selon laquelle le texte avait déjà été fixé. Il faut dire que le Coran écrit actuel n'est pas l'oeuvre de Muhammad ; il a été compilé après sa mort selon le gré de divers personnages. En conséquence, il a existé plusieurs Corans dont le contenu et l'organisation des versets étaient totalement différents. Celui qui est considéré comme LE Coran est celui d'Uthman (644-656), un calife despotique qui a détruit toutes les sources antérieures (Umar et Abû Bakr avaient aussi fait disparaitre de nombreuses versions auparavant).

Alors que les Musulmans modernes peuvent être liés par une position intenablement conservatrice, les érudits musulmans des premières années étaient bien plus flexibles, réalisant que des parties du Coran étaient perdues, perverties, et qu’il y avait plusieurs milliers de variantes qui rendaient impossible le fait de parler du Coran unique. Et ils savaient que les Corans compilés par les secrétaires particuliers de Mohammed étaient différents de celui d'Othman. Dans les premiers siècles de l'Islam, beaucoup d'ouvrages furent écrits, qui relevaient des différences entre les Corans existants ; et bien qu'Othman affirmait et inscrivait une seule version, il fallut des années pour que les savants islamiques reconnaissent ce livre, et le propagent dans le monde islamique. Voici les noms des sept livres importants et notables qui furent écrits par les savants, à propos des différences entre les Corans :

- Le "livre de la différence des livres" (les Corans de Médine, de Koufféh et de Bassora ) écrit par Kassâeï.
- Le "livre de la différence des livres", écrit par Khalaf.
- Le "livre de la différence des habitants de Koufféh, de Bassora, et de Damas en matière des livres", écrit par Farrâ.
- Le "livre de la différence de Mossahéf", écrit par Ibn Davoud Sédjestani.
- Le "livre de Madaéni sur la différence des livres", écrit par Madaéni.
- Le "livre de la différence des livres de Damas, Hédjaz et l'Irak", écrit par Ibn Amér Yahsébi
- Le "livre de Mossahéf", écrit par Mohammad Ibn Abd al Rahaman Isphahanï.

Quelles étaient les différences de Corans entre les secrétaires de Mohammed et celui d'Othman ?

-Le Coran d'Imam Ali : il fut ordonné en fonction des dates des révélations et contient un relevé des versets abrogatifs et abrogés (les versets qui se contredisent).

-Le Coran d'Abd Allah Ibn Massoud : Fazl Ibn Châsan disait que le nombre et l'ordre des sourates différaient considérablement de ceux du Coran d'Othman, car dans le coran d'Ibn Massoud, il n' y a que cent dix sourates. Les noms de beaucoup de sourates étaient plus longs que ceux du Coran d'Othman. Il n'y avait deux sourates nommées "Sadjdéh" (prosternation). Il y avait quelques sourates supplémentaires, comme "Havâmime" ou "Mossabahât" dans le coran et qu'on ne trouve pas ailleurs. Certains versets différaient, surtout dans la sourate "Va al Assre" qui disait ceci : "J'en jure par l'heure de l'après-midi, l'homme travaille à sa perte. Tu en excepteras ceux qui croient et pratiquent les bonnes oeuvres, qui recommandent aux autres la vérité et la patience !"

-Le Coran d'Abi Ibn Kab : L'ordre des sourates était différent. Selon Fazl Ibn Ghasan le livre commencait par "Fatéhat al Kétab" (l'ouverture du livre), "Bagharéh" (la vache), "Néssâ" (les femmes), "Allé Omran" (la famille Omran), "Anâm" (les bienfaits), "Eerâf" (le purgatoire), "Maédéh" (la table), "Anfâl" (les surestimations), "Davoud" (David), "Tahâr" (les propres), "Insân" (l'homme), "Nabi Aliéh al Salam" (le missionnaire auquel salut), "Hai Ahl al Kétab" (les gens du livre)... ( Selon Al Féhreste -La liste d'Ibn Nadime Page 46). La sourates "Younesse" (Jonas) était absente. Les sourates n'atteignaient pas les 116 et un bon nombre n'existaient pas du tout dans le Coran d'Othman; comme les sourates "Davoud" (David), "Tahâr" (les propres), "Nabi Aliéh al Salâm", etc...

Ainsi comme l'affirmera l'Imam Ja'far qui ne mâchait pas ses mots, "le véritable Coran n'existe pas !" Selon As-Suyuti (mort en 1505) Ibn ’Umar al Khattab aurait dit :"Que personne d’entre vous ne dise qu’il a acquis le Coran entier, car qu’en sait-il ? Beaucoup du Coran a été perdu ! Alors qu’il dise : J’ai acquis ce qui était disponible. " (As-Suyuti, Itqan, partie 3, page 72).-----> Cela indique bien que le Coran ne nous a pas été retransmi dans son intégralité. L’Imâm Al-Bukhârî et Ibn Jarîr disent que, selon Ubayy Ibn Ka`b et Anas b. Malik, ces paroles ont été révélées dans la Sourate 102 "At-Takâthur" (La course aux richesses) : "le Prophète (paix et bénédiction d’Allâh sur lui) a dit : 'Si le fils d’Adam avait deux vallées de richesses, il souhaiterait que lui en fût échue une troisième. Rien ne peut remplir le ventre du fils d'Adam sauf la terre (= la mort), mais Dieu revient vers celui qui revient à Lui' ...".-----> Pourtant on ne retrouve plus ce passage dans la sourate 102 (qui ne contient que 8 versets) du coran actuel. Il a donc été enlevé. On rapporte qu'un homme récitait le Coran en compagnie de l'Imam Ja'far. Le narrateur dit qu'il entendit certains versets, durant la récitation, qui ne correspondaient pas à des versets reconnus. L'Imam Ja'far dit à la personne qui récitait : "Ne récite pas de cette manière. Récite comme les gens jusqu'à ce que le Mahdi (le Messie) arrive. Quand le Mahdi arrivera, il récitera le véritable Coran et le Coran compilé par Ali, sera de nouveau ramené !" (Usul Kafi: 2.622) -----> Cela indique bien que les versions du Coran postérieures à celles d'Ali sont considérées comme défectueuses. Selon Jabir, l'Imam Baqir aurait dit : "Personne ne peut affirmer avoir rassemblé tout le Coran tel qu'il a été révélé par Allah, si ce n'est un menteur. Les seules personnes à avoir entièrement compilé et appris par cœur le véritable Coran étaient Ali ibn Abi Talib et les Imams qui lui ont succédé !" (Usul Kafi: 1:228 ) -----> Les Chiites le confirment : "Celui qui a compilé le Coran véritable c'était Ali ibn alit tabib !" (A noter qu'ils estiment aussi que les versets relatifs à Ali ont été supprimés par Uthman, le calife imposteur anti-Chiites) Selon As-Suyuti, Aïsha, l’épouse favorite de Mohammed, aurait dit : "Du temps du Prophète, la sourate des Parties faisait deux cents versets à la lecture. Quand Uthman édita les copies du Coran, seuls les versets actuels furent enregistrés !" (73). Selon As-Suyuti aussi, Uba Ibn Ka’b, l’un des grands compagnons de Muhammad, aurait demandé à l’un des Musulmans, "Combien y a-t-il de versets dans la sourate des Parties ?" Le Musulman dit : "Soixante-treize versets." Uba Ibn Ka’b lui raconta : "Autrefois il était pratiquement égal à la sourate de la Vache (environ 286 versets) et comprenait le verset de la lapidation". L’homme demanda : "Qu’est-ce que le verset de la lapidation ?" Uba Ibn Ka’b dit : "Si un vieil homme ou une vieille femme commettait l’adultère, lapidez-les à mort." Au sujet de ce verset disparu, Ibn Majah a rapporté les paroles de Aisha qui disait : "Le verset relatif à la lapidation et à l'allaitement (9, 8a) est venu et sa feuille se trouvait sous mon lit : aussi, quand l'envoyé de Dieu mourut, et que nous fûmes occupés par les détails entourant sa mort, un animal domestique entra et dévora la feuille." -----> Les textes historiques confirment effectivement que les anciens musulmans lapidaient les personnes adultères, suivant en cela ce qui était écrit dans un verset dont on n'a plus retrouvé la trace depuis. Au sujet du verset 6 de la sourate 33 "Les confédérés" ("...Pour les croyants le Prophète a priorité sur eux-mêmes; et ses épouses sont leurs mères."), Uthman dit que le texte d'Ubai b. Ka'b comportait : "Pour les croyants le Prophète a priorité sur eux-mêmes ; et il est un père pour eux et ses épouses sont leurs mères."

07/07/2010

Corruption dans la Bible ?

Pourquoi n'y at-il pas d'énoncé clair sur la corruption de la Bible dans le Coran?

Le Coran prétend être un livre complet, un livre très détaillée et une explication de tout, où rien n'est omis (cf. sourates 6:38; 6:114; 6:126; 10:37, 12:11
; 16:89).

Par conséquent, nous nous attendons à trouver un verset du Coran disant explicitement que les textes de la Torah et l'Evangile sont falsifiés, puisque le Coran prétend ne rien avoir oublié. Cependant, nous ne trouvons jamais un tel verset dans tout le Coran.

En fait, les musulmans ont jusqu'ici été incapables de produire un seul verset qui dit clairement que le texte de la Torah et l'Evangile ont été falsifiés. Les propagandistes musulmans spéculent et extrapolent certains versets tels que 5:14; 5:48; 3:78; 2:75-79, qui n'a jamais dit d'une manière évidente que la Torah et l'Evangile sont falsifiés. En outre, ces versets, une fois correctement lu, s'avérent être une confirmation de l'authenticité de la Torah et l'Evangile.

Une question pour les musulmans: Pourquoi Allah n'annonce-t-il pas explicitement et clairement que le texte de la Torah et l'Evangile ont été falsifiés, surtout lorsque c'est un sujet de discussion important dans la région musulmane et la polémique chrétienne?

Autre question: les musulmans disent souvent à la fin de leurs articles que Dieu a plus de connaissances (par exemple, «Allah sait mieux»). Si tel est le cas, alors pourquoi avez-vous affirmé avec férocité une telle chose que Dieu n'a pas dit à tous dans le Coran? Êtes-vous plus érudit qu'Allah?

Plutôt que de faire des réclamations exagérées, et attribuer des choses à Allah qu'il n'a pas dit, les musulmans doivent écouter ce que le Coran dit vraiment de la Torah et l'Evangile.
Toutefois, ce qui conduit à la conclusion que le Coran n'est pas de Dieu.

 

 

05/07/2010

La trinité farfelue du coran

La trinité selon le coran

 

Dans plusieurs passages, le Coran parle spécifiquement contre "une sorte de trinité" [par exemple, Sourate 5:72-73 et 5:116-118] et de croire en elle est censée être l'un des pires péchés que vous pouvez commettre [= shirk=associer d'autres dieux à Allah] et c'est si mal qu'il conduit avec certitude au feu de l'enfer sans issue [5:72].

Les chrétiens croient que la doctrine de la Trinité est clairement fondée sur la révélation biblique seulement. Chaque chrétien raisonnable sera d'accord qu'il a fallu un certain temps de réflexion théologique sur cette révélation avant que l'Église n'en vienne à une doctrine clairement formulée, mais cette doctrine est fondée sur la Bible et rien d'autre.

Mais même s'il s'agissait d'une corruption et non de la révélation biblique, - ou d'une doctrine fondée sur une corruption de la Bible - la doctrine de la Trinité a été finalement et clairement formulé environ en 325 AD au Concile de Nicée dans le Credo de Nicée. Depuis lors, il a été très médiatisé et est toujours le même aujourd'hui. Cela signifie en particulier que la doctrine de la Trinité a été clairement énoncée environ 300 ans avant Mahomet et l'apparition du Coran.

Pour toute religion, il est évidemment d'une importance capitale d'être précis sur la nature de Dieu. Par conséquent, si c'était l'intention de Dieu de corriger les aberrations et les corruptions chrétiennes hérétiques de la vraie compréhension de lui-même par cette nouvelle révélation à travers le Coran, pourquoi le Coran l'exprime-t-il si affreusement mal? Pourquoi le Coran est-il tellement préoccupé de condamner un "tri-théisme de Dieu, Marie et Jésus" (auquel aucun chrétien ne croit de toute façon), au lieu de clarifier l'erreur en ce qui concerne la vraie doctrine chrétienne étant la «Trinité de Dieu le Père,
Fils et du Saint Esprit "? Pourquoi condamner quelque chose qui est tout aussi blasphématoire pour les chrétiens comme il est pour les musulmans? L'Eglise chrétienne n'a jamais cru en cela.

Il semble y avoir quelques traces de l'existence d'un groupe hérétique qui croyait que Marie était divine et qui existait en Arabie dans le 6e - 7e siècle.
Mais ils étaient un groupe très faibles et insignifiantes et il est très difficile d'obtenir plus de détails à leur sujet. Il y a quelques informations à leur sujet dans le livre "Dieu est Un dans la Sainte Trinité» par Boutros Zacharie. Mais par rapport à l'ensemble de la chrétienté qui a été la religion dominante, ce groupe sectaire était négligeable et a été amener à disparaître rapidement.

La question que nous devons poser est: Pourquoi Dieu aurait-il choisi de parler dans sa révélation finale et universelle contre un groupe absolument insignifiant et hérétique tout en ignorant complètement la doctrine qui est au centre de la plus grande religion sur la terre [dans le temps de Mahomet et aujourd'hui] et
en même temps donner l'impression qu'il parle de corriger les erreurs des chrétiens?

Pourquoi le Coran met tant d'efforts à corriger les vues de certaines petites sectes hérétiques dont nous savons vraiment très peu, et ne répond pas à la véritable doctrine de l'Eglise chrétienne?

Cette observation est particulièrement étrange étant donné que ces hérésies ont déjà été dénoncées et corrigées par l'Église elle-même. Après tout, le Coran insistent d'être la dernière révélation - pourquoi ne traite-t-il pas et ne répond-il pas à la chose même qu'il a été supposé venir corriger?

Dieu était confus et mal informés sur la foi chrétienne qu'il voulait corriger? Je ne pense pas que le vrai Dieu pouvait plaider l'ignorance après avoir regardé cette doctrine chrétienne pendant 300 ans avant la révélation du Coran.

Il me semble, nous avons de nouveau que le choix entre une entrée Coran à partir d'une confusion ou un Dieu confondu Coran qui ne vient pas de la vérité et Dieu omniscient.

La première option est évidemment une pensée blasphématoire. Dieu est en effet l'Omniscient. Je ne peux que penser aux explications suivantes et raisonnables pour considérer cette «révélation confuse»:

# Le Coran a été changé et corrompu. Le Coran aurait corrigé la «véritable mais fausse doctrine chrétienne" avec des mots clairs, mais certaines mauvaises personnes [les chrétiens?] auraient modifié le Coran pour le rendre inefficace contre le christianisme.

# Le Coran est inchangé, mais il ne provient pas de la toute-connaissance de Dieu, mais d'une source qui n'avait effectivement pas été bien informée au sujet de la vraie doctrine de la Trinité.

Mais puisque le Coran est apparemment assez bien conservés, et Dieu n'est certainement pas confus, la seule explication raisonnable semble être que l'auteur n'a tout simplement pas été bien informé au sujet de la vraie doctrine chrétienne de la Trinité et la nature du Christ.
Il s'agit (à mes yeux) de l'explication la plus naturelle. Muhammad s'est prononcé contre une mauvaise incompréhension de la doctrine de la Trinité (qui peut ou pas être seulement la sienne). Il est normal d'être consterné. Il s'est élevé contre cette interprétation hérétique et a eu raison de le faire. Mais il n'a pas répondu au vrai christianisme. Sur cette base, je ne peux mettre en doute la sincérité de Mahomet en se prononçant contre cette idolatrie, mais je ne peux pas l'accepter comme parlant avec un message de Dieu. Muhammad avait une bonne connaissance de “ce qui ne peut pas être vrai”, mais il ne comprenait pas que ce que la Bible dit “est vrai”.

J'ai tendance à croireque le dernier alinéa est la meilleure explication de ces alternatives et qui sont énumérés ci-dessus, mais depuis que j'ai entendu une autre tout récemment, je veux l'inscrire par principe d'exhaustivité.

Cette autre possibilité est que Muhammad a bien compris la doctrine chrétienne, mais utilise la constitution d'un homme de paille qui est tellement plus facile à abattre que le véritable enseignement du christianisme:

Ridiculiser l'autre camp et gagner "la foule en liesse" comme disciples. C'est méthode à succès des hommes politiques qui disent que présenter de bons arguments est une perte de temps, parce que la plupart des gens ne seraient même pas capables de suivre un argument profond et puisque le vote d'un adepte inconditionnel vaut tout autant que le vote d'une profonde pensée unique [au moins dans une démocratie], alors allons-y pour la méthode qui fait appel aux masses. Et c'est malheureusement ce que l'on appelle «faire tomber les hommes de paille" comme tout le monde peut observer tous les jours à la télévision. Et étrangement, beaucoup de musulmans disent aujourd'hui que leur doctrine de Dieu est vraie parce qu'elle est plus facile que la "trop compliquée" doctrine de la Trinité. Mais la simplicité ou la complexité n'est pas un critère pour la vérité en soi.

A propos, utiliser des arguments d'homme de paille ne signifie pas que celui qui utilise un argument «stupide» est stupide lui-même [la plupart des politiciens sont intelligents], mais il montre qu'il estime que l'audience est assez stupide pour qu'il puisse s'en tirer.
Mais je ne buterai pas sur les arguments de l'homme de paille. Que ce soit délibérément ou par ignorance, l'islam n'a pas répondu au christianisme, mais a renversé un homme de paille qu'il a construit lui-même.

Néanmoins, comme je l'ai dit, je n'ai pas une aussi mauvaise impression de la personnalité de Mahomet et ne croit pas dans l'hypothèse de l' homme de paille.

J'affirme encore preuves à l'appui que le Coran présente une argumentation mal informée contre la doctrine chrétienne, ce que je ferai plus bas.

Le Coran dit:

5:72
Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : "En vérité, Allah c'est le Messie, fils de Marie." Alors que le Messie a dit : "Ô enfants d'Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur". Quiconque associe à Allah (d'autres divinités) Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs! .
5:73.
Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent : "En vérité, Allah est le troisième de trois." Alors qu'il n'y a de divinité qu'Une Divinité Unique! Et s'ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d'entre eux.

5:116-117.
(Rappelle-leur) le moment où Allah dira : "Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : "Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d'Allah? " Il dira : "Gloire et pureté à Toi! Il ne m'appartient pas de déclarer ce que je n'ai pas le droit de dire! Si je l'avais dit, Tu l'aurais su, certes. Tu sais ce qu'il y a en moi, et je ne sais pas ce qu'il y a en Toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu.

Je ne leur ai dit que ce Tu m'avais commandé, (à savoir) : "Adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur". Et je fus témoin contre eux aussi longtemps que je fus parmi eux. Puis quand Tu m'as rappelé, c'est Toi qui fus leur observateur attentif. Et Tu es témoin de toute chose.


Il me semble clair que l'auteur du Coran prétend que les chrétiens croyaient que Jésus et Marie sont deux autres dieux distincts qui sont élevés au rang de Dieu.

Le Coran se trompe sur la doctrine chrétienne en plusieurs points:

* Le Coran accuse les chrétiens de dire: “Dieu est l'
un des trois” [5:73], mais les chrétiens disent que “Dieu est un en trois”.

* Le Coran dénonce un "Tri-théisme" [trois dieux - 5:116,72,73], mais les chrétiens croient en (et que la Bible enseigne) "la Trinité" - un Dieu qui se révèle en trois personnes. Il n'y a qu'un seul Dieu et non pas “trois dieux”.

* Le Coran dénonce le groupe "tri-théiste" de "Dieu, Jésus et Marie" [5:116], mais la Trinité se compose de «Père, Fils et Saint Esprit».

* Le Coran donne l'impression que les chrétiens ont élevé Marie à un statut divin, mais aucun chrétien n'a jamais dit que Marie est quelque chose de plus qu'un être humain.
La Bible dit rien de tel. Toute vraie doctrine chrétienne est fondée sur la Bible comme la Parole de Dieu.

* Le Coran dénonce la «déification» qui est «élever un être humain à l'état d'un dieu", (qui je pense est le sens de «Prends-moi comme un dieu en dehors d'Allah" [5:116]), mais la Bible parle d'«incarnation» qui est «Dieu prenant la nature humaine en Jésus"

* Selon le coran les chrétiens disent: “Dieu est Jésus” [5:72], mais nous disons: “Jésus est Dieu”. C'est une différence subtile mais très importante.

Un autre enseignement de histoire de l'Église

L'Eglise dans l' “Empire romain chrétien” recourait à la force politique pour expulser les groupes hérétiques et donc ces groupes ont été poussés aux limites de l'Empire romain, et il se trouve que l'Arabie et le Moyen-Orient sont un endroit où un certain nombre de groupes hérétiques se sont "réinstallés". Cela pourrait expliquer le fait que Muhammad a vu tout au long de sa vie principalement des chrétiens hérétiques et a donc simplement répondu à ce qu'il a vu et non pas à ce que la grande majorité des chrétiens croyaient. Mais c'est là aussi une explication qui confirme l'origine humaine du Coran, car Dieu n'aurait pas été limité par les limites géographiques de Mohamme.

Le Coran ne s'aborde pas directement le christianisme. Au contraire, il choisit de répondre à certains enseignement hérétiques bizarres d'un groupe sectaire absolument insignifiant. Au miminum il faut s'étonner sur les priorités du Coran quant aux questions qu'il décide de traiter. Ce n'est pas ce à quoi l'on pourrait s'attendre d'une révélation finale avec une revendication de portée universelle.

Les musulmans ont développé de nombreuses raisons d'attaquer et de rejeter la Trinité. La plupart de ces raisons sont de quelque nature philosophique, de nombreux ont même essayer de réfuter la Trinité de la Bible. Que ces raisons soient valables ou non ne sera pas notre préoccupation en ce moment, mais il est évident que tout ce raisonnement est le raisonnement des musulmans et non pas le raisonnement du Coran. Le Coran ne donne qu'un certain nombre de déclarations niant certains faux enseignements, mais n'offre même pas un raisonnement sur la question du malentendu du tri-théisme, et certainement rien en ce qui concerne la doctrine de la Trinité. Le déni n'est pas la même chose que l'explication et la clarification.

16:64 Et Nous n'avons fait descendre sur toi le Livre qu'afin que tu leur montres clairement le motif de leur dissension, de même qu'un guide et une miséricorde pour des gens croyants.

En ce qui concerne la doctrine chrétienne de la Trinité, le Coran certainement n'a pas tenu ses engagements

 

 

 

03/07/2010

Bienvenue

Bienvenue,

Après Albator, Musclor, X-Or, Terminator, Dark Vador,...voici Islamator !

Islamator est un nouveau blog présentant les miracles du coran revus et corrigés.

On retrouve dans le Coran des emprunts, à la morale juive et chrétienne de la Torah et des évangiles, ainsi que de la morale générale de l'humanité, et des préceptes de l'ancienne société arabe. Il comprend également des textes inspirés de la pensée et des désirs personnels de Mahomet, des traditions et des moeurs du paganisme arabe, des légendes, des fables et des connaissances erronées. Quant à l'existence d'un archétype céleste de l'écriture sainte dont le Coran aurait été tiré, c'est une croyance que nous ne pouvons admettre car le Coran contient des textes sur la polygamie, la répudiation, la Guerre sainte, la vie conjugale de Mahomet, de son harem et du commérage de ses épouses.

Est-il la Parole de Dieu ou est-il une parole de Dieu ?, ou contient-il une partie de la Parole de Dieu?


Islamator vous expliquera tout.